Hasselback – A tes souhaits !

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Hello tout le monde. En voilà un article que je pensais pas publier. En effet, mon blog est en perdition mais je ne le lâcherai pas ! Oui parce que depuis l’achat de la maison l’année dernière va savoir pourquoi je cuisine beaucoup mais alors beaucoup moins! C’est pas faute d’avoir une super grande cuisine pourtant. J’émets l’hypothèse que le boulot que requiert une maison de 100m² décourage pour les autres tâches de type cuisine. Donc oui depuis un an je me laisse bercer par le chant des sirènes de la pâte au beurre et du vite-fait-bien-fait, oui ma balance crie au secours, oui je me fais jeter des pierre chez Weight Watcher (nan quand même pas ils sont gentils là bas). Pour la petite histoire hier soir j’avais envie d’Hasselback, j’aime tellement ça et je trouve que c’est tellement une super recette que j’ai pris en photo avec mon téléphone mon plat de pomme de terre pour le poster sur S’book en mode #tropbonlerepasdecesoir. Et là je ne m’y attendais pas du tout, ça a eu un succès fou, plein de copains m’ont demandé la recette en me disant que ça a l’air trop bon. C’est pour ça qu’après deux mois d’absence, je reviens avec une recette archi simple (néanmoins délicieuse) et une photo toute moche prise avec mon téléphone.

Hasselback kézako ? Déjà si t’es un néophyte de la blogosphère culinaire y a de grandes chances que ce soit inédit et inconnu pour toi donc je t’explique (que les bloggueurs me flagellent cette recette était méga à la mode il y a…genre deux ou trois ans). Donc c’est une recette suédoise de pomme de terre rôties au four. Le principe c’est une découpe en éventail, un peu d’huile d’olive et au four 50 minutes. Sur le papier ça paraît vraiment archi simple et sans grand intérêt, dans la bouche c’est vraiment extra. Déjà j’adore le look, c’est très facile à faire et surtout très rapide, ce que j’ai adoré c’est de customiser la pomme de terre pour en faire un repas complet (servi avec une bonne salade). Ca déchire juste. J’ai envie d’en faire à TOUT. Pour hier soir, saveurs estivales oblige (ouais on parle quand même de pomme de terre donc pour le côté estival je repasserai..), j’ai craqué sur de la mozza, du chorizo et de l’origan mais vous pouvez vous éclater avec des associations de ce type :
– bacon, cheddar, poivre
– saumon, mozza, ciboulette
– bleu, jambon blanc
– raclette, allumettes de bacon et un peu de Gewurszt’
– chèvre, jambon de pays, miel
et là t’as l’infini des possibles devant toi tu vois. Sinon on peut se la jouer classique en préparant une petite mixture huile d’olive, aïl écrasé, fleur de sel, herbes de Provence, poivre de baies qu’on va badigeonner sur les PDT crues avant d’enfourner pour accompagner un plat en sauce ou des grillades pour les barbecue (quand je vous disais que c’était de saison).

Attention, l’idée c’est de faire cuire d’abord la PDT et de mettre le fromage juste à fondre ou à gratiner. Si on met tout avant, ça sera trop cuit et sans intérêt du coup.

En avant pour la recette :

Pour 4 personnes
8 pommes de terre moyennes
1/2 boule de mozzarella
2 càs d’huile d’olive
1 petit morceau de chorizo
poivre
origan

Préchauffer le four à 200°C.

Couper chaque pomme de terre bien nettoyées en tranches fines sans aller jusqu’au bout. Vous pouvez coincer la PDT entre deux baguettes chinoises afin d’avoir une « butée ». Genre comme ça (photo volée ici) :

98558781_oDisposer les pommes de terre dans un plat et les arroser d’huile d’olive. Enfourner 50 minutes.

A la sortie du four, placer entre les tranches une ou deux rondelles de chorizo ainsi que deux ou trois petits morceaux de mozzarella. Parsemer d’origan et de poivre de baies et enfourner 5 minutes supplémentaires.

Servir avec une salade de roquette.

Manon

 

Entremet Mojito

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Bonjour à tous. Pour mon anniversaire j’avais décidé de me lancer dans ma première « création ». Je mets bien entre guillemets car ce gâteau est largement inspirée d’une tarte de la bloggueuse Cécile du blog Création by Cécile. J’ai transformé cette tarte en entremet avec pour base une dacquoise amandes suivi d’un croustillant vanille/amandes, une mousse au citron vert et un insert mojito/pomme grany smith.  J’ai recouvert le tout d’un glaçage miroir mais je n’ai pas eu la patience d’attendre qu’il refroidisse à 35° avant de le couler sur l’entremet congelé ce qui explique son épaisseur. En effet le glaçage était trop liquide donc pas parfaitement nappant, j’ai donc dû napper le gâteau à trois reprises. Mais si on est sage et qu’on attend gentillement on obtient un joli glaçage tout fin. Pour la déco je me suis vraiment inspirée de Cécile en lui volant ses meringues suisses et ses rochers noisettes.
Le résultat était absolument délicieux. Un des meilleurs entremets jamais mangé, l’équilibre des saveurs est parfait, c’est léger, frais et surprenant ! N’ayez pas peur de la longueur de la recette car avec un peu d’organisation c’est faisable !

Pour l’organisation voici ce que je conseille :
j-2 : réalisation de la gelée + du croustillant
j-1 : réalisation du biscuit + de la mousse + montage du gâteau
j : réalisation de la déco avec le glaçage

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Biscuits amandes
50 g de sucre glace
50 g de poudre d’amandes
12 g de farine
65 g d’œuf entier
42 g de blanc d’œuf
7 g de sucre semoule

Croustillant duja vanille de Conticini
70 g d’amandes entières
10 g de sucre glace
5 g de beurre
45 g de chocolat blanc
1 g de fleur de sel
25 g de crêpes gavottes
1 gousse de vanille

Gelée Mojito
3 feuilles de gélatine
10 g de sucre
25 cl de mojito
1 pomme granny smith
10 feuilles de menthe

Mousse chocolat blanc
410 g de crème liquide
120 g de chocolat blanc
2 feuilles de gélatine
jus de 5 citrons vert

Glaçage miroir
150 g de chocolat blanc
150 g de glucose
150 g de sucre
75 g d’eau
10 g de gélatine
100 g de crème entière liquide
colorant alimentaire

Réaliser la gelée 

Plonger la gélatine dans un grand volume d’eau froide.

Faire tiédir un peu d’eau avec du sucre. Lorsque le sucre est dissout, retirer du feu et ajouter le gélatine essorée. Mélanger puis ajouter le mojito. Détailler la pomme épluchée et épépinée en brunoise. Hacher la menthe. Couler la gelée dans un moule souple de 20cm de diamètre et faire prendre au congélateur.

Réaliser le croustillant

Mixer grossièrement les amandes et le sucre glace au robot.

Au bain-marie faire fondre le chocolat blanc et le beurre. Dans le batteur à l’aide de la feuille mélanger l’ensemble des ingrédients. Étaler le tout entre deux feuilles de papier cuisson et faire prendre au frais.

Une fois pris, détailler un rond de 18cm de diamètre. Conserver au frais.

Réaliser le biscuit amandes

Préchauffer le four à 180°. Fouetter quelques minutes le sucre glace, la poudre d’amandes, la farine et les œufs. Monter les blancs en neige avec le sucre et incorporer délicatement au mélange précédent.

Couler la pâte dans le cercle à pâtisserie préalablement déposé sur une plaque recouverte de papier sulfurisé ou silpat et enfourner 10 minutes à 180°. Laisser refroidir avant de décoller le biscuit du cercle à l’aide d’un couteau fin. Avec un cercle détailler un rond de biscuit de 18 cm.

Nettoyer le cercle puis le déposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et chemiser de rodhoïd. Déposer au centre du cercle le biscuit aux amandes ainsi que le croustillant.

Réaliser la mousse

Tremper la gélatine dans l’eau froide pendant 10 minutes.

Réaliser une ganache : faire bouillir 110 g de crème liquide. Verser en plusieurs fois la crème sur le chocolat et émulsionner jusqu’à ce que le chocolat soit parfaitement fondu.

Essorer la gélatine et l’ajouter au chocolat fondu. Verser le jus de citron et mélanger le tout.
Monter les 300g de crème restante en chantilly et incorporer délicatement à la ganache.

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Monter l’entremet

Verser la mousse sur le croustillant jusqu’à mi hauteur et faire prendre 10 minutes au congélateur. Pendant ce temps sortir la gelée du congélateur et la retailler à l’aide d’un cercle de 18cm. Déposer la gelée sur la mousse et recouvrir du restant de mousse jusqu’à hauteur du cercle. Placer au congélateur.

Le jour J, réaliser le glaçage miroir

Faire réhydrater la gélatine dans un grand volume d’eau froide.
Mélanger l’eau , le sucre, le glucose et porter à 103°.
Verser sur la crème et la gélatine.
Et de nouveau verser sur le chocolat et bien mélanger pour le faire fondre. Ajouter le colorant alimentaire et lisser la préparation au mixeur plongeant en essayant de ne pas incorporer des bulles d’air. Laisser descendre la température et utiliser entre 30 et 35°.

Sortir le gâteau congelé et le placer sur une grille ou un cercle et couler dessus le glaçage.Décorer à votre convenance et placer au minimum 4h au réfrigérateur avant de servir.

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Manon

Nems au porc – ma recette fétiche

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!!! Attention !!! j’interdis quiconque de faire un lien entre cet article et mon article de mon récit nippon. C’est un appel national que je fais aujourd’hui : la Chine et le Japon sont deux pays différents ! Ah oui bon je vous vois venir « nan mais attends on est trop au courant quoi ». Eh bah pas tout le monde figurez-vous parce qu’on m’a déjà dit suite à mon voyage à Tokyo (oui véridique) :  « alors c’était bien la Chine ? », « la bouffe japonaise ? bah c’est gras avec les nems ! », « roh moi je n’aimerai pas faire ce voyage, tous ces chinois partout ça m’oppresserait », « la barrière de la langue devait être compliqué, ils ne parlent que chinois nan ? »… Bon alors le mot « amalgame » a le vent en poupe donc avec mon article de nems qui n’ont absolument rien à voir avec le Japon, je dis stoppe aux amalgames. Oui parce que l’Asie ne s’arrête pas à la Chine m’voyez et le Japon est un pays complètement différent du Vietnam qui n’a rien à voir avec la Corée qui n’a rien à voir avec la Malaysie etc etc. Bon on peut y aller ?

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Les nems maison ou pâtés impériaux si vous préférez, on s’en fait toute une histoire… Bien souvent beaucoup d’idées reçues perdurent autour de leur confection. On pense généralement que c’est long, fastidieux, difficile ou encore qu’il faut une tonne d’ingrédients mystérieux qu’on ne trouve qu’en Épicerie asiatique. Il n’en est pourtant rien ! Tous les ingrédients nécessaires se « chinent » facilement dans nos supermarchés de quartier et ce pour notre plus grand bonheur. Apèrs cette recette vous réaliserez quel point il est facile et assez rapide de réaliser de délicieuses nems maison et plus jamais vous ne craquerez pour leur version industrielle !

Pour 10 nems

80 g de vermicelles de riz séché
1 carotte
150 g de porc
1 oignon nouveau
1 bouquet de menthe fraîche
1 œuf
1 càc de 4 épices
1 càc de gingembre
10 galettes de riz 22 cm
Sel et poivre

Huile d’arachide pour la cuisson
Sauce à nems

Faire tremper les vermicelles dans de l’eau chaude pendant environ 5 minutes. Les égoutter puis les émincer à l’aide d’un ciseau.

Faire tremper les champignons 10 minutes dans l’eau bouillante pour les faire ramollir. Les hacher finement avec un couteau. Émincer finement l’oignon nouveau.

Râper la carotte et hacher la viande.

Dans un saladier, ajouter les vermicelles, les champignons et l’oignon émincés, la carotte râpée, la viande, l’oeuf et les épices.

Disposer un torchon propre et humide sur le plan de travail et une assiette avec de l’eau chaude pour ramollir les galettes de riz. Faire tremper quelques instants de chaque côté une galette et la placer sur le torchon.

Disposer une cuillère à soupe de farce. Commencer à rouler le nem bien serré, replier les bords et rouler de nouveau. Recommencer de nouveau jusqu’à épuisement de la farce.

Pour la cuisson, dans un wok faire frire les nems dans l’huile bien chaude jusqu’à ce qu’ils soient dorés. A la sortie, les égoutter sur du papier absorbant.

Nb : vous pouvez doubler, tripler, quadrupler cette recette pour en faire en grande quantité et les congeler. Ainsi dés qu’une envie de chinoiserie vous prendra, vous aurez de quoi l’assouvir après un passage au four de quelques instants.

TokyoTrip : Récit de mon voyage au Japon – partie 1

J’ai décidé de vous faire voyager en vous partageant le récit de mon deuxième voyage au Japon jour par jour, photos à l’appui. C’est un peu long c’est la raison pour laquelle je ferai plusieurs parties.

Jour 1 : 11h22 sous la couette on regarde la tv nipponne qui à cette heure-ci ne parle que de nourriture et on prend notre petit déjeuner tranquillement. Petite rétrospective du voyage en avion et de notre arrivée.

Tout ce que j’ai à dire c’est que la compagnie ANA (All Nippon Airways) est super. Légèrement moins luxueuse que Qatar Airways elle reste cependant la meilleure que j’ai prise. Très à cheval sur l’heure on a mis un pied à l’aéroport d’Haneda à 17h pile. L’avion n’était pas très grand et séparé en petites sections ce qui fait qu’il n’y a pas des grands couloirs de voyageurs (ce qui a tendance à me stresser). Les hôtesses étaient d’une gentillesse et d’une politesse extrême (japonais style). Nous avons eu un premier repas peu de temps après l’embarquement, la serviette chaude de rigueur et l’apéritif. On avait le choix entre un plateau occidental ou japonais. Sur les conseils de l’hôtesse nous avons pris le plateau japonais qui était absolument délicieux. Et puis j’ai pris mon petit somnifère et hop dodo. Mon sommeil était entrecoupé toutes les 20 minutes à cause de l’inconfort (ça reste un avion) mais tous les voyageurs étaient très silencieux (avec 95% de japonais à bord rien de très étonnant). J’ai fini par réellement émerger deux heures avant l’atterrissage. On nous a servi un breakfast délicieux et c’était déjà le moment d’atterrir. Ah oui on nous a annoncé des turbulences à un moment : que nenni le pilote évitait à chaque fois les turbulences en prenant plus ou moins d’altitude. Résultat : un vol absolument calme et sans stress.

Nous arrivons donc sur le sol nippon. Petit tour aux WC qui sont encore plus modernes que la dernière fois. 12Nous passons très rapidement à la douane (contrairement à dernière fois) et on va prendre le métro pour rejoindre le centre de Tokyo et notre hôtel. Pour être honnête, nous galérons un peu, on change deux fois de métro pour se mettre dans la bonne direction puis arrivé à Shinagawa on récupère enfin la Yamanote (dont la petite musique m’avait manqué) direction Ikebukuro puis on change pour Tokiwadai. On trouve notre hôtel sans peine sans peine puisque celui-ci se situe à 1 km à peine de la gare mais sous une pluie bien mouillée ! Trempés comme des souches on rejoint nos pénates on range nos affaires, une petite douche et on repart au combini (ou supérette) s’acheter à manger. On revient à la chambre on mange en regardant la tv japonaise et je sombre dans les bras de Morphée vers 23h.

A 3h30 du matin mon homme et moi nous nous réveillons en grande forme (vive le jetlag!!!) On prend un petit cachet contre le décalage horaire et hop un petit dodo jusqu’à 10h30. Au réveil mon premier réflexe est de regarder par la fenêtre. Chouette il ne pleut pas. On va pouvoir aller se promener à Asakusa

Jour 2 : Nous nous sommes levés hier à 11h30 sous un ciel absolument radieux. Au vu du beau temps nous avons décidé d’aller au quartier d’Asakusa. Après un petit déjeuner de champion devant la télé japonaise déjantée nous avons décollés. Il faisait chaud dehors et pas un nuage à l’horizon ça présageait une bonne journée !

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Après 3 lignes de métro différentes nous sommes arrivés à bon port où j’ai retrouvé avec bonheur mon amie française qui va là-bas. Vu qu’il était 14h30 nous avons décidé d’aller immédiatement manger. J’avais récupéré le nom d’un restaurant de Ramen dont « Un Gaijin au Japon » avait parlé sur son blog. C’est donc grâce au GPS de ma copine que nous avons trouvé dans une petite ruelle, le minuscule restaurant. 1 2C’est un restaurant où l’on commande et paie à l’extérieur sur un genre de distributeur qui sort un petit papier qu’on apporte au Monsieur à l’intérieur. Nous nous sommes assis sur les 4 uniques places qu’il y avait et on pouvait observer le cuisinier qui était seul dans sa bigote nous préparer nos bols, que dis-je nos saladiers, de Ramen. Je me suis fait avoir (merci ma chérie Élodie) car j’ai confondu sauce sésame avec sauce pimentée et du coup mes Ramen dépotaient grave. On a profité de notre repas pour discuter avec le mec du resto qui était très sympa. Puis nous nous sommes allés nous balader au temple Sensoji (voir photo) où j’ai tiré une mauvaise prédiction,9

et où je me suis achetée des Dango (brochette de boulette de riz gluant recouverte d’une sauce soja sucrée très gluante 8c’est délicieux et mon amoureux n’aime pas ça mais je peux le comprendre). Nous sommes allés nous balader dans un grand centre commercial à proximité où l’on a pu faire un tour sur le toit au 8ème étage c’était top. Nous sommes rentrés à l’hôtel nous changer (surtout moi car j’avais mes pieds en feu dans mes ballerines) puis nous sommes ressortis direction Shibuya by night.

Bien que ce soit la deuxième fois que nous allons à Tokyo, nos yeux sont encore émerveillés devant ce quartier absolument démesuré de lumières, musiques et monde. 10Après avoir pas mal galéré nous avons trouvé le bar irlandais où un gaijin (étranger expatrié) avait organisé une soirée irlandaise pour la saint Patrick. 11C’est donc dans ce bar blindé que nous nous sommes installés et nous avons pris nos 3 pintes de guiness. En allant aux toilettes j’ai rencontré une jolie taïwanaise vivant à Los Angeles du nom de Nina. Elle a décidé que j’étais sa nouvelle amie et m’a présenté à tout un tas de gens surtout des français. J’ai donc abandonné mes deux compères et l’ai suivi dans le bar. Vers 00h nous avons décollé du bar qui se vidait progressivement et sommes sortis et là : hécatombe au pays du japonais sage et bien ordonné! Tout un tas de jeunes complètements bourrés en mode HARD CORE. C’était marrant à voir comme un soir de semaine les rues sont bondées de jeunes et moins jeunes qui font la fête d’une manière totalement délurée alors qu’ils sont si rangés à la lumière du jour.

Nous avons pris le métro et devant changer à Ikebukuro nous avons décidé de sortir de la station pour s’acheter à manger. Nous avons donc cherché un Seven Eleven (supérette ouverte 24/24) partout puis après en avoir trouvé un, nous en avons croisé au moins 10 ! Et puis nous sommes retournés au métro et là Supriseeee plus de métro ! Nous avons donc tenté l’expérience du taxi et donc pour 14€ environ pour 3 au lieu de 3€ pour 3 nous sommes arrivés à l’hôtel. A 2h du matin nous avons donc dîné (complètement décalés que nous sommes) et hop au dodo avec une banane énorme après cette magnifique journée.

Bouchées aux épices indiennes, saumon et cream cheese

Bouchées aux épices indiennes et saumon.2

Coucou tout le monde. A mon retour du Japon comme de coutumes nous avons organisé une petite soirée avec nos amis afin de partager nos photos et remettre les souvenirs chinés à l’autre bout du globe. Ravie de retrouver mes fourneaux j’ai voulu concocter mes classiques qui sont certes assez simples mais font toujours preuve d’efficacité auprès de mes proches. Pour mon retour en gourmandise il me tenait donc à cœur de vous faire partager cette recette qui d’une part est archi-simple, d’autre part archi-rapide et bon marché. Il s’agit de petites bouchées moelleuses parfumées aux épices indiennes (que vous pouvez remplacer simplement par du curry) sur lesquelles sont disposées des petites lanières de saumon fumé ainsi qu’une pointe de cream cheese pour l’équilibre et la douceur. Lancez-vous les yeux fermés.

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Pour 15 bouchées

50g de saumon fumé
70g de cream cheese de type Philadelphia
2 œufs
50 g de farine
1 càc de levure chimique
30g d’huile neutre de type pépin de raisin ou tournesol
20g de lait
1 càc d’épices indiennes ou curry

Préchauffer le four à 180°.

Dans un cul-de-poule, mélanger au fouet les œufs avec l’huile, le lait puis la farine ainsi que la levure et les épices indiennes.

Verser la pâte dans de petites empreintes. Enfourner 12 minutes.

A la sortie du four démouler et laisser refroidir sur une grille.

Pendant ce temps, détailler le saumon fumé en petites lanières.

Détendre le cream cheese avec une fourchette. Garnir une poche à douille avec le cream cheese.

Lorsque les bouchées sont parfaitement refroidies, les garnir d’un petit peu de saumon et d’une pointe de cream cheese.

Décorer avec quelques brins de ciboulette.

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Manon

Ma première chronique beauté : Le rehaussement ou permanente des cils et coloration

Hello tout le monde. Je vous avais promis de nouveaux articles « hors série » et c’est chose faite aujourd’hui ! Pour ce premier article j’ai décidé de vous parler de beauté et plus particulièrement de cils. En effet, je ne suis malheureusement pas de celles dont les cils touchent le ciel. Je suis alors toujours en quête de technique pour les allonger et les etoffer, malheureusement en vain. Parce que concrètement les pubs « nouveau mascara effet faux cils » où en fait la fille de la pub porte effectivement des faux cils ben c’est un peu l’arnaque du siècle surtout quand comme moi on a des cils de mini-pouce. En dehors du mascara révolutionnaire 3d Fiber de Younique dont je vous parlerai dans un futur article, je n’ai pas trouvé de technique home made pour avoir des cils de star.

Alors dans la grande quête de l’œil de biche, j’ai demandé de l’aide à une esthéticienne qui m’a proposé de tester une coloration des cils ainsi qu’un « rehaussement-ou-permanente-si-vous-préférez ». A ces mots j’ai dû étouffer un petit ricanement provoqué par l’image de mes cils en frisette, mais après avoir demandé le protocole et les prix j’ai convenu de deux rendez-vous. Le premier pour la coloration et le second pour le rehaussement, car les cils sont des petits êtres fragiles qu’il ne faut pas brusquer via une overdose de chimie (j’en ai déjà pas beaucoup, j’veux bien garder le peu que je possède). Je dois préciser que j’avais une certaine appréhension avant d’y aller car je suis ultra sensible des yeux et des paupières. Cependant ces deux procédés ne m’ont pas du tout irrité la peau ou les yeux malgré ma grande intolérance aux produits appliqués dans cette zone.

1. La teinture des cils

Modus opérandi

Donc je me suis présentée une première fois pour la coloration. L’esthéticienne a commencé à m’installer en position allongée. Elle m’a longuement démaquillé et m’a appliqué une crème grasse sur les paupières inférieures afin de protéger la peau des éventuelles tâches de teinture. Puis elle a déposé ensuite des feuillets de protection sur les paupières inférieures au plus près de l’œil. Ensuite, elle a appliqué la même crème grasse sur mes paupières supérieures et a déposé la teinture sur mes cils. teinture-permanente-cilsLa coloration devait alors reposer 15 minutes et j’ai dû rester ainsi les yeux clos pendant tout ce temps. Après des minutes qui m’ont semblé des heures (je n’avais qu’une envie : ouvrir les yeux), elle m’a ôté la coloration en frottant doucement. Je pense que la coloration avait pas mal tâché mes paupières puisqu’elle a frotté avec insistance (pour info je suis tout de même sortie en mode panda avec la zone des cernes toute grisée, par bonheur après un passage à la douche il n’y avait plus rien). Elle m’a ensuite tendu un miroir et j’ai pu observer la différence. En effet, étant châtain clair mes cils le sont aussi et au bout presque blonds ce qui intensifie l’effet mini-cils, là j’ai obtenu des cils bien noirs ce qui donnait le résultat attendu.

A mon avis

A bien y réfléchir je me suis un peu enflammée avec cette histoire de teinture de cils mais ça c’est mon côté « lubiesque » dont mes proches doivent bien reconnaître le prodige. Oui parce que le résultat était là : des cils noirs pas plus épais pas plus longs juste colorés quoi ! Cependant ne partant pas à la plage et me maquillant tous les jours c’est vraiment pas utile. Ben oui car j’applique mon mascara quotidiennement par dessus la coloration ce qui revient à cacher celle-ci. Quand on a pas de tête on a des pépètes (ou pas..). En fait, je pense que c’est vraiment bien pour celles qui ne veulent pas se prendre la tête à se maquiller le matin et qui ont des cils très clairs de type blonds ou roux. Ou alors je pense que combiné au rehaussement ça peut être l’idéal pour celles qui partent en vacances par exemple à la mer et qui veulent garder l’effet « œil de biche » sans les coulures du mascara après la baignade.

Prix : 17 €
Durée d’application : 15 minutes
Durée de vie : 1 mois

Une adresse ?
Zen Attitude
12 rue du 8 mai
86300 Chauvigny
05 49 39 04 02

2. Le rehaussement de cils ou permanente

Modus opérandi

Une semaine plus tard je suis retournée chez l’esthéticienne. Après m’avoir allongé et démaquillé minutieusement, elle a appliqué sur mes cils un gel pour les coller à un support en silicone d’une grande taille pour donner une première courbe. Cils à cils et à partir de la racine elle les a plaqué sur la protection en silicone puis elle a appliqué une lotion puis a laissé poser une dizaine de minutes. Ensuite elle a tout ôté et a recommencé le procédé avec un support plus petit pour donner une courbe plus serrée. Puis elle a laissé poser de nouveau une dizaine de minutes. Pour finir elle a appliqué une huile nourrissante sur mes cils.

A mon avis

Des photos valent mieux que de longs discours (oui bon ok j’ai un œil qui part un peu en freestyle et qui est bien plus petit que l’autre, on ne se moque pas !).

AVANT

sans 2

APRES
(résultat obtenu sans ajout du mascara)

avec 2

AVANT

sans

APRES
avec

Comme vous pouvez le constater le résultat est absolument bluffant. Mes cils sont gigantesques. J’ai les vrais cils de poupées que je voulais et je vous raconte même pas quand je rajoute le 3d fiber de Younique par dessus… Pour un maquillage de jour le rehaussement se suffit à lui-même et pour le soir avec un brin de mascara on obtient un vrai regard de star. Bref je suis absolument conquise. Je ne retenterai cependant pas l’expérience dans un mois car je pense qu’à la longue ça fragilise les cils mais une fois par an pour partir en vacances c’est le top. Par ailleurs le prix n’est pas excessif et c’est toujours agréable de se faire chouchouter.

Alors convaincues ?

Prix : 40 €
Durée d’application : 45 minutes
Durée de vie : 1 mois

Une adresse ?
Zen Attitude
12 rue du 8 mai
86300 Chauvigny
05 49 39 04 02

J’espère que ma première chronique beauté vous a plu, n’hésitez pas à laisser vos impressions.

Bisous

A nouvelle année, nouvelle bannière + on se réchauffe avec les gaufres liégeoises !

Hello à tous. Après quelques semaines de silence je reviens par ici. C’est vrai, j’ai squizzé les vœux de bonne année, j’ai squizzé le bloganniversaire et pour être tout à faire honnête j’ai même squizzé mes fourneaux pendant quelques temps. Après le retour de ma copine Marie je me suis dit que je devais également faire mon come back voire mon « coming out ». En effet, vous avez sans doute remarqué que le projet « Pix’Elles Cuisinent » a perdu une de ses « ailes » puisqu’il y a fort longtemps que Pauline mon binôme, a quitté le navire. En effet, voilà plus d’un an que je mène la barque en solitaire et c’est la raison pour laquelle je me devais de créer une nouvelle bannière pour rétablir « la vérité ». Je lève donc le premier mystère de la bannière qui est celui des « parenthèses « . Je n’ai pas souhaité mettre au singulier « Pix’Elles Cuisinent » car je garde les articles et les souvenirs d’un projet en duo.

Le second « mystère » je dois dire, réside dans le « et plus encore » . Loin de moins l’envie de plagier ma copine Marie… mais depuis quelques mois je pense à donner un second souffle au blog en n’en faisant pas exclusivement un blog de cuisine mais plutôt un blog « lifestyle ». Bien entendu, la cuisine reste au centre de mes intérêts. Tout comme j’aime vous confier mes états d’âmes dans mes articles de popotte, je souhaitais aussi vous faire découvrir mes autres centres d’intérêts, mes coups de cœur, mes voyages. Au fil du temps je créerai donc d’autres rubriques qui viendront etoffer la nouvelle aventure d’une Pix’Elle solitaire.

Je ne voulais pas revenir les mains vides. Aujourd’hui je tenais à vous partager une délicieuse recette de gaufres liégeoises. Idéales au goûter ou au petit déjeuner, j’ai tendance à en faire en quantité afin de les congeler pour en avoir toujours sur le coude. En cas d’envie pressante il suffit alors de les passer au toasteur quelques instants, elles n »auront ainsi rien perdu de le croustillant et de leur mie filante.

Gaufres liegeoises

375 g de farine
22 cl de lait tiède
1 sachet de levure boulangère déshydratée ou 20 g de levure fraîche
2 œufs
1 sachet de sucre vanillé
150 g de beurre
100 g de sucre perlé
1 pincée de sel

Dans la cuve d’un robot, mélanger la farine avec le sucre vanillé et une pincée de sel. Faire une fontaine et casser les œufs au centre.

Dans un bol, délayer la levure dans le lait très tiède.

Ajouter le mélange lait-levure à la farine. Pétrir quelques instants jusqu’à obtenir une pâte dense et homogène.

Laisser reposer 30 minutes à chaleur ambiante et à l’abri des courants d’air.

Dans la cuve d’un robot, déposer la pâte et y ajouter le beurre mou et le sucre perlé, mélanger bien jusqu’à ce que la pâte soit homogène.

Laisser reposer la pâte au minimum 30 minutes.

Dans un gaufrier chaud, déposer une bonne cuillère à soupe de pâte. Surveiller la cuisson qui devrait être assez rapide. Les gaufres sont prêtes dès qu’elles sont bien dorées.

Gaufres liegeoises3

Source Journaldesfemmes.com

Bisous

Macarons au saumon fumé et à l’aneth – idée #1 pour les fêtes

Macarons au saumon et fromage frais à l'aneth

Hello, tout à l’heure ma copine Hélène m’a fait remarquer que je n’avais pas posté depuis un moment. En effet, bientôt un mois que le temps passe vite! Je parlais d’Halloween aujourd’hui je parle des fêtes de fin d’année. Mon beau sapin vient d’émerger et ma petite maison a revêtu son habit rouge et blanc. Nous sommes déjà le 30 novembre soit le jour de « l’Avent » et j’ai du mal à me dire que demain j’ouvrirai la première fenêtre de mon calendrier (oui à 25 ans j’ai encore un calendrier de l’avent!).

Je commence déjà à penser à ce que je vais bien pouvoir mitonner pour les fêtes puisque cette année notre maison fête avec nous son premier Noël et donc c’est dans notre chez nous que se passera le réveillon et l’ouverture des cadeaux en famille le 25. Je vais tâcher de vous proposer jusqu’au D-day (et ensuite car après on préparera le nouvel an!) des recettes idéales pour recevoir.
Donc pour commencer ma première idée se porte sur des macarons salés au saumon fumé et à l’aneth. Attention cette recette détonne puisque nous sommes pas habitués à déguster le saumon en version sucré-salé, on visera donc plutôt les palais avertis et les personnes ouvertes d’esprit. Quoi qu’il en soit, ces macarons ne passerons pas inaperçus et vos convives seront contents d’avoir pu faire cette chouette découverte !

Ah oui petite précision : vous verrez que je n’utilise pas la recette de macarons habituelle. En effet depuis que j’ai changé de four je n’arrivais plus à obtenir des macarons corrects. J’ai trouvé mon bonheur chez Bernard avec sa recette de coques et le petit plus c’est que le croutage n’est plus nécessaire ce qui est un gain de temps très important.

En avant pour la recette :

Pour une quinzaine de macarons :

75 g de sucre glace
75 g de poudre d’amande
30 g de blanc d’oeuf

Pour la meringue italienne
25 g de blanc d’oeuf
75 g de sucre semoule
17 g d’eau
une pointe de couteau de colorant gris

100 g de saumon fumé
100 g de carré frais
2 càs de crème liquide
aneth
graines de pavot
poivre de baies

Mettre la poudre d’amande et le sucre glace dans un mixeur. Puis laisser tourner la machine pendant deux ou trois minutes.

Verser le contenu dans une passoire fine au dessus d’une jatte. Tamiser l’ensemble afin d’obtenir des macarons bien lisses.

Préparer la meringue italienne : verser le sucre semoule et l’eau dans une casserole et faire chauffer sur feu modéré.

L’ensemble doit atteindre 117°C, mais dès que le sirop est à 110° commencer à monter les 25 g de blancs en neige avec le colorant.

Quand le sucre atteint finalement 117°C, le verser en filet sur les blancs tout en continuant de fouetter au batteur électrique.Continuer de fouetter jusqu’à ce que les blancs soient à 45°C.

Mettre les 30 g de blancs restants dans la poudre/sucre glace ( qu’on appelle le tant pour tant).

Ajouter une cuillerée à soupe de meringue au premier appareil et commencer à mélanger complètement.

Le mélange doit être assez ferme. Ajouter ensuite au fur et à mesure le reste en mélangeant cette fois délicatement comme on le ferait pour une mousse, c’est à dire en soulevant la pâte!

Quand toute la meringue a été ajoutée, continuer à travailler la pâte avec une spatule en l’écrasant un peu. On est en train de « macaroner » la pâte pour lui donner trois adjectifs: lisse, souple et brillante.

En soulevant la pâte, quand on la fait retomber, elle doit s’assouplir un peu mais pas trop, ne doit pas être liquide mais pas ferme non plus.

Avec une poche dotée d’une douille de 8mm, réaliser des petits tas de pâte sur des plaques à pâtisseries garnies de papier sulfurisé.

Le macaron va ensuite s’étaler un tout peu si la pâte a été correctement réalisée. On peut tapoter légérement la plaque sur la table pour forcer la pâte à s’étaler et à perdre les imperfections dûes à la poche à douille ou à une mauvaise manipulation.

Parsemer la moitié des coques de graines de pavot.

Préchauffer le four à 145° et y placer une grille au milieu. Quand celui-ci est chaud, placer une plaque de macarons sur la grille et laisser cuire 12 minutes selon la puissance du four.

A la sortie du four, les laisser refroidir puis les décoller délicatement.

Macarons au saumon et fromage frais à l'aneth2

Dans un saladier détendre les carrés frais avec la crème liquide. Ajouter le poivre et l’aneth à votre goût. Tailler des petites tranches de saumon fumé.

Garnir la moitié des coques de fromage frais à l’aide d’une poche à douille puis d’une tranche de saumon. Terminer avec les coques au pavot.

Placer au frais jusqu’au service.

Manon

The Cupcakes + quelques idées déco – Happy Halloween #2

 

Cupcakes a la vanille2

Peut-on encore parler d’Halloween le 2 novembre ? Hé bien moi je reviens à la charge avec ces recettes des cupcakes à réaliser tout au long de l’année, ici le topping est coloré en vert pour l’occasion mais vous pouvez tout à fait le laisser tel quel. Ces cupcakes sont natures mais vous pouvez les customiser selon vos envies. Ce que j’aime dans cette recette c’est le topping qui est frais et pas écœurant du tout.

Avant la recette je vous propose quelques idées déco à retenir pour l’année prochaine :

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Cervelle de gnome (chou fleur + eau + colorant rouge)

citrouille

Jack’O Lanterne (à déguster en soupe le lendemain)

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Citrouille qui vomit (the best ever guacamole : 4 avocats écrasés + 1 oignon haché menu + 1 tomate hachée + 1 càc de pâte de piment + quelques brins de persil plat haché + un peu de jus de citron + sel + poivre),

Allez retour à la recette

140 g de farine
120 g de beurre fondu
120 g de sucre
2 gros œufs
3 cuillères à soupe de lait
2 cuillères à café rases de levure chimique (1/2 sachet)
1 cuillère à café de bicarbonate de soude
1 cuillère à café d’extrait de vanille

Pour le topping ;

250 g de mascarpone
20 g de sucre glace
3 càs de jus de citron
Une pointe de colorant vert

Mélanger beurre et sucre, ajouter les œufs, puis la farine et la levure. Terminer par le lait et la vanille.
Chemiser le moule à muffins avec les caissettes (papier ou silicone), remplir de 2 cuillères à soupe chaque moule. Cuire 20 min à 180° (th.6). Laisser refroidir avant de garnir.

Préparer le topping : mélanger délicatement à la spatule le mascarpone avec le sucre glace tamisé et le colorant (une pointe de couteau suffit pour du colorant en poudre ou en gel). Ne pas trop remuer ou fouetter au risque d’obtenir une préparation liquide.
Décorer vos cupcakes à l’aide d’une poche à douille munie d’une douille cannelée.

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Manon

 

Poison Apples – Happy Halloween #1

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Bonjour à tous. J’écris cette article avec de la pâte à gâteaux sur le nez, des biscuits dans le four, un potimarron dans la marmite car ce soir c’est notre grande soirée d’Halloween. Même à 25 ans (et plus) notre petite bande d’amis adore fêter Halloween,a mais attention c’est THE fête d’Halloween. La maison est donc entièrement décorée, le costume méticuleusement préparé des semaines en avance prêt à être enfilé et les petits plats en cours de route. Donc ce soir au menu il y aura des Poison Apples, une recette dont je suis tombée follement amoureuse tellement je trouve ça génial : d’une facilité déconcertante et vraiment du plus bel effet ! Pour ma part ces pommes empoisonnées serviront plus de déco que de dessert mais vous pouvez tout à fait les manger. On y va pour la recette ?

4 pommes Granny Smith
60 g de glucose
250 g de sucre
30 g d’eau
1 pointe de couteau de colorant noir

Piquer les pommes bien lavées avec une brochette en bambou.

Dans une casserole mettre le glucose, le sucre, l’eau et le colorant. Faire chauffer jusqu’à 150°. Préparer une plaque garnie de papier sulfurisé ou de feuille silicone.

Lorsque la température est atteinte, plonger rapidement une à une les pommes en les tournant pour homogénéiser l’enrobage au caramel.

Poser chaque pomme sur le papier sulfurisé et attendre une heure que le caramel soit parfaitement durci.

Manon

Otêr les piques en bambou et insérer des pailles.