L’inavouable et délicieux carrot cake

Je suis du genre pleine de certitudes surtout en ce qui concerne la nourriture. Généralement j’ai beaucoup d’à priori et j’en ai conscience. C’est très pénible pour les aventuriers de la popote sur lesquels je jette un regard désapprobateur lorsqu’ils cuisinent. Bon j’exagère beaucoup j’avoue. Après je vais encore me demander encore pourquoi personne ne cuisine pour moi. Le gros avantage d’être un peu « relou » c’est que je suis fréquemment agréablement surprise. Par exemple, ma colocataire m’annonce avec excitation qu’elle va me préparer de délicieuses verrines « thon en boîte/pêche en boîte/mayonnaise ». Spoiler alert : j’affiche une mine clairement dégoûtée. Devinez quoi ? j’ai essayé, j’ai trouvé ça délicieux ! C’est également ce qui s’est passé avec ce gâteau. J’ai déjà une recette qui tue de Carrot cake. Donc lorsque l’on m’a dis « tiens j’ai fait un carotte cake avec des carottes en boite », j’ai failli m’étouffer. Surtout quand on a rajouté « et des spéculoos émiettés ». Moi qui essaie de fuir à tout prix tout les produits manufacturés.. Pis j’ai goûté, pis j’ai aimé. Du coup j’ai fait la recette, elle est super rapide et tout le monde est conquis. Bon bah à quoi ça sert de rester camper sur ses positions ?

160g de spéculoos
100g de sucre
2 Oeufs
175g de carottes en boite égouttées et rincées
60g de beurre salé
100g de farine
1 sachet de levure chimique
150g de mascarpone
75g de sucre glace

Faire préchauffer le four à 170°. Émietter les spéculoos finement. Écraser les carottes. Mélanger le beurre fondu avec le sucre et les œufs à l’aide d’un fouet. Ajouter la farine, la levure, les spéculoos et enfin les carottes. Bien mélanger l’ensemble afin d’obtenir une pâte homogène.

Verser la pâte dans un moule carré beurré et fariné (pour ma part j’ai utilisé le moule tablette Demarle, ses dimensions sont idéales). Enfourner 30 à 40 minutes. Attention de ne pas sur-cuire le gâteau, il faut qu’il reste moelleux et légèrement humide.

Pendant que le carrot cake refroidi préparer le glaçage en mélangeant le mascarpone et le sucre glace délicatement. Laisser reposer au frais.

Lors que le carrot cake est bien froid, napper de glaçage.

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Bouchées apéritives aux carottes, pralin et cumin

Cela fait un petit moment que je n’ai pas posté de recette salées. C’est vrai que ce que je préfère cuisiner ce sont les recettes apéro et étant en coloc’ je reçois moins de monde qu’avant. Cependant je prends toujours autant de plaisir à cuisiner les rares fois où j’organise un apéro-dînatoire. Et une recette que je réalise très fréquemment à ces occasions est celle des bouchées apéritives aux carottes, pralin et cumin. Déjà parce que c’est délicieux ! et puis je trouve cette association hyper originale. La recette est composée d’un petit moelleux aux carottes et pralin sur lequel est déposé un peu de sauce tomates, de lardons et de cumin. Pour une version veggie vous pouvez tout à fait zapper les lardons. Cette recette peut être réalisée dans un moule à mini tartelettes ou à mini muffin.

Ingrédients :
180 g de purée de carotte (les petits pots pour bébé 100% carottes sont idéaux quand on a pas le temps)
60 g de farine
60 g de maïzena
10 g de levure chimique
100 g d’oeufs (2 petits oeufs)
80 g de pralin en grains
90 g d’huile de tournesol
60 g d’oignon émincé finement
40 g de parmesan haché
120 g de lardons allumettes fumés
2 bonnes pincées de graines de cumin
2 pincées de sel
2 pincées de poivre
150 g de sauce tomate aux herbes (ou de concassé de tomate frais)

Émincer finement l’oignon. Dans un saladier, mélanger les oeufs, l’huile et la purée de carotte. Ajouter la farine tamisée avec la maïzena et la levure, le pralin en grains, le parmesan haché, l’oignon émincé, le sel et le poivre.

Préchauffer le four à 180°C (th. 6). Garnir un moule à minis tartelettes (ou à bouchées) de pâte. Ajouter 1/2 cuil. à café de sauce tomate aux herbes au centre de chaque empreintes puis déposer 2 ou 3 lardons. Terminer en parsemant quelques graines de cumin sur chaque empreinte.

Enfourner pour 15 mn. Laisser refroidir complètement puis démouler.

 

Manon

Le flan pâtissier riche et onctueux par Christophe Felder

Le flan pâtissier est incontestablement la star des réseaux sociaux cet hiver 2018-2019. Quand l’engouement a commencé je me suis demandé comment un gâteau aussi simple et simpliste pouvait déchaîner les passions. Alors oui, le flan à la vanille c’est bon mais de là à en faire des classements et à débattre du meilleur flan parmi les grandes maisons parisiennes je ne voyais pas trop l’intérêt. Surtout que lesdites maison s’en sont données à cœur joie en vendant 9€ la part de flan (on parle bien d’un gâteau initialement composé d’une pâte brisé et d’un appareil à base d’œuf, de lait, de sucre et de vanille…). Mais ma foi, n’étant pas totalement fermée au sujet j’ai voulu moi aussi faire mon instagrameuse et me suis rendue à la boulangerie Bo&Mie, tester leur fameux flan et là… VLAN. Grosse claque ! Je gardais en tête le flan parisien comme une pâtisserie un peu caoutchouteuse au gout artificiel de vanille et d’œuf sur une pâte molasse (quand je vous dis que cette pâtisserie ne me fait pas rêver…). Eh bien chez Bo&Mie c’était tout le contraire, le flan était moelleux, les petits grains de vanille explosaient en bouche et la pâte était bien croustillante. Du coup j’ai voulu re-tester la recette du flan parisien chez moi, j’avais déjà posté une recette pas mal mais très classique du flan pâtissier il y a plusieurs années, là j’ai souhaité essayer une recette de grand chef. Et c’est tout naturellement que je me suis tournée vers l’emblématique Christophe Felder. Le résultat était à tomber : un appareil haut comme la tour Eiffel, d’une onctuosité folle avec un bon goût de vanille. Je l’ai testé avec ma pâte feuilletée inversée, c’était une vraie réussite ! Vous pouvez opter pour une pâte brisée si vous préférez. Moi j’aime la légèreté en bouche de la pâte feuilletée avec le crémeux de l’appareil. J’ai trouvé cet appareil légèrement trop sucré, mais parce que je suis assez sensible à la sucrosité des desserts, si vous êtes une goule sucrée laissez la recette ainsi, sinon diminuez de 50 grammes.

Une pâte brisée ou feuilletée
6 Oeufs
300 grammes Sucre (ou 250 g)
140 grammes Fécule de mais (Maïzena)
30 cl Crème liquide
120 cl Lait entier
1 gousse de vanille

Abaisser votre pâte sur une épaisseur de 3 mm, et foncer un moule. Réserver au frais pendant toute la préparation de votre flan.

Fendre la gousses de vanille et gratter les grains dans une casserole avec le lait et la moitié du sucre. Faire chauffer le lait, les gousses et les grains jusqu’à la première ébullition. Éteindre le feu et laisser la vanille infuser 10 minutes.

Fouetter les œufs avec le reste du sucre et la fécule de maïs sans faire blanchir. Ajouter la crème et mélanger jusqu’à que l’appareil soit homogène et ne présente pas de grumeaux. Ajouter lentement le lait chaud et mélanger de nouveau jusqu’à que l’appareil soit homogène.

Remettre sur feu doux sans cesser de fouetter, jusqu’à ce que la crème épaississe (environ 3 minutes). Dès qu’elle a épaissit, sortir immédiatement du feu et dans le moule foncé, lisser la surface et cuire 50 minutes dans un four préchauffé à 180°. Le flan est cuit lorsque la surface a bruni presque uniformément, sans cramer. Attention, le flan tremblote à la sortie du four, c’est normal. Il se figera au bout de deux heures au frigo. Déguster bien froid.

Manon

Galette des rois à la frangipane de Conticini

Aujourd’hui je vous propose pour fêter l’Épiphanie une galette des rois somme toute très classique puisque c’est la traditionnelle galette des rois à la frangipane, mais elle est absolument délicieuse. On parle quand même de la recette du Grand Monsieur Conticini. En effet, celà change un peu de mes versions précédentes comme celle au sirop d’érable et aux noisettes ou encore les Pop des rois au cream cheese et spéculoos. Mais je l’ai réalisé 100% home made avec une pâte feuilletée inversée. J’ai utilisé la recette de Maxime qui par ailleurs a un super blog, je vous invite à vous y rendre en cliquant sur ce lien : ICI.  Le résultat est vraiment à la hauteur du temps passé puisque la pâte feuilletée maison demande de longs temps de pause entre chaque « tour », mais avec de la patience ce n’est vraiment pas sorcier. Par ailleurs vous pouvez réaliser cette recette sur plusieurs jours si vous n’avez pas toute une après-midi à tuer. Voyez comme le feuilletage est développé… avouez ça vaut le coup d’attendre non ? Sinon vous achetez une pâte feuilletée de bonne qualité et vous passez directement à l’étape de la préparation de la frangipane. Attention les deux recettes (celle de la pâte feuilletée et celle de la frangipane) sont pour 2 galettes il faut donc adapter votre recette si vous n’en souhaitez qu’une. Mon conseil est de faire les deux frangipanes et d’en congeler une avant cuisson, cela pourra toujours vous servir en cas d’invités à l’improviste.

Pour 2 galettes des rois :

Ingrédients pour la pâte feuilletée inversée :

Le beurre manié :
375 g de beurre mou
150 g de farine type 55

La détrempe :
110 g de beurre fondu
150 g d’eau
15 g de fleur de sel
350 g de farine de Gruau (ou de farine type 45)
1 cuillère à café de vinaigre blanc

Préparation :

Le beurre manié :

Mélangez le beurre mou avec la farine dans le bol de votre robot muni de la feuille ou à défaut travaillez l’ensemble avec une maryse. Lorsque la pâte est homogène placez-là entre deux feuilles de papier sulfurisé et aplatissez-là avec un rouleau afin d’obtenir un carré de 1cm d’épaisseur. Réservez pendant une heure au réfrigérateur.

La détrempe :

Faites fondre le beurre. Dans le bol de votre robot muni de la feuille, mélangez tous les ingrédients (beurre fondu, eau, fleur de sel, vinaigre blanc et farine) ou à défaut de robot, mélanger le tout avec une spatule. Arrêtez de travailler la pâte dès que le mélange est homogène. Il est important que le mélange ne soit pas trop travaillé. Déposez la pâte dans un papier film en formant un carré d’environ 2 cm d’épaisseur. Réservez pendant une heure au réfrigérateur.

Le tourage :

Commencez par fariner votre beurre manié et votre plan de travail. Pensez toujours à fariner votre plan de travail, la pâte doit toujours glisser et ne surtout pas accrocher.

Déposez en diagonale votre détrempe comme indiqué sur le schéma ci-dessous, et rabattez les coins du beurre manié par dessus de manière à complètement faire disparaître la détrempe. Appuyez légèrement avec la paume de vos mains sur le dessus de la pâte pour qu’elle soit la plus plate possible.

Étalez la pâte en une longue bande 3 à 4 fois plus longue que large. Comme le montre le magnifique schéma ci-dessous. Soyez indulgent svp ;)

Vous allez ensuite réaliser ce que l’on appelle un tour double : pliez un quart de pâte vers le centre comme ceci :

 

puis le second quart de la même manière de façon à ce qu’ils se retrouvent bord à bord, comme cela :

Puis pliez le tout en deux. Votre tour double est terminé. Comme ceci :

Filmez votre pâte et réservez-la une heure au réfrigérateur.

Sortez votre pâte et faites-lui faire un quart de tour (à droit ou à gauche, pas d’importance).

Si vous ne savez plus ou vous en êtes : il vous suffit de placer la pâte face à vous avec l’ouverture sur le côté comme pour un livre avant de l’étaler.

Étalez-la face à vous jusqu’à obtenir une bande 3 à 4 fois plus longue que large comme précédemment. Faites à nouveau un tour double puis laissez votre pâte reposer une nouvelle heure au frais.

Tournez votre pâte à nouveau d’un quart de tour puis étalez-la pour obtenir une bande 3 fois plus longue que large. Vous allez terminer le tourage par un tour simple : il suffit de plier la pâte en 3 comme un porte feuille comme ci-dessous.

Vous pouvez diviser la pâte en 4 et les filmer individuellement. Si vous souhaitez utiliser votre pâte immédiatement il faudra la laisser reposer encore une heure avant de l’étaler.

Pendant qu’elle repose, préparer la frangipane.

Recette de la frangipane

Pour la crème pâtissière

250 ml de lait entier
½ gousse de vanille
3 jaunes d’œufµ
60 g de sucre en poudre
25 g de Maïzena
25 g de beurre

Faire bouillir le lait avec la vanille. Pendant ce temps faire blanchir les jaunes avec le sucre. Ajouter la Maïzena. Verser la moitié du lait bouillant sur le mélange œufs/sucre. Remettre le tout dans la casserole et chauffer à feux moyens sans cesser de mélanger avec un fouet. Lorsque la crème devient épaisse arrêter le feu. Ajouter le beurre et mélanger jusqu’à ce que celui-ci soit parfaitement incorporé. Débarrasser votre crème dans une assiette. Filmer votre crème au contact et laissez-là refroidir au frigo.

Pour la crème d’amandes

110 g de beurre mou
190 g de poudre d’amandes
130 g de sucre glace
114 g d’œuf (environ 2)
25 g de rhum brun
2 càc rase d’arome d’amande amère

Pour la décoration :

2 jaunes d’oeuf
2 càs de sirop divers (érable, maïs, liège…)

Abaisser quatre pâtons de pâte feuilletée assez finement (2 à 3mm d’épaisseur). Détailler 4 disques de 22cm. Les mettre au frigo le temps de préparer la frangipane.

Réaliser la frangipane :

Dans un cul de poule mélanger la crème pâtissière avec le rhum. Dans la cuve d’un batteur et avec la feuille crémer le beurre avec le sucre glace (à défaut de batteur, utilisez une spatule). Lorsque le mélange est bien crémeux, ajouter la poudre d’amandes puis les œufs et enfin la crème pâtissière.

Montage de la galette :

Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé déposer un rond de pâte feuilleté. A l’aide d’une bouche à douille, former une spirale de frangipane en partant du centre du disque de pâte. Arrêtez-vous à 1cm du bord. A l’aide d’un pinceau, mouiller les bords de la pâte en prenant garde à ne pas toucher à la garniture avec votre pinceau. Placer une fève dans votre frangipane.

Placer un second rond de pâte feuilletée et avec la tranche de la main soudez les bords, attention cependant à ne pas casser le feuilletage en appuyant trop fort. Dorer la galette à l’aide d’un jaune d’œuf battu en prenant garde à ne pas faire couler de jaune sur la soudure (ce qui empêcherait votre feuilletage de développer). Placer la galette au frais 1h.

Renouveler l’opération pour la seconde galette.

Dorez les galettes une seconde fois et dessinez des arabesques à l’aide de la pointe d’un couteau sans toutefois découper la pâte. A l’aide d’un cure-dent, faîtes un petit trou au centre de chaque galette. Placer de nouveau les galettes au frais pendant que vous faîtes préchauffer le four à 170°.

Enfournez entre 30 à 40 minutes. Plus la pâte feuilletée est épaisse, plus il faudra de cuisson. A la sortie du four et à l’aide d’un pinceau, lustrez les galettes avec un peu de sirop (érable, maïs, brix…).

Manon

Bûche aux 3 chocolats

Même après Noël il n’est pas trop tard pour déguster une bûche. Pourquoi s’en priverait-on d’ailleurs, on peut sans culpabiliser pousser le vice jusqu’au réveillon du nouvel an d’ailleurs pour reprendre d’une main de fer nos bonnes résolutions à compter du 1er janvier. La bûche que je vous propose aujourd’hui est assez simple dans sa réalisation, et plaît vraiment au plus grand monde. Elle se compose d’un croustillant praliné et d’une mousse au chocolat noir, une mousse au chocolat au lait puis une mousse au chocolat blanc. La bûche est enrobée d’un délicieux glaçage au caramel onctueux et je l’ai simplement décoré avec du pralin concassé et de la nougatine grossièrement cassée. Vous serez sans doute interpellé par le fait que cette buche ne dispose pas de biscuit. Vous pouvez tout à fait réaliser une base de génoise ou d’un succès noisette, personnellement j’ai trouvé qu’elle était parfaite ainsi n’en déplaise aux puristes, les goûts et textures étant déjà bien prononcés.

Cette bûche peut être réalisée à l’avance et placée au congélateur, elle sera en revanche glacée le jour-même quelques heures avant la dégustation. Cette recette est une adaptation de la recette de Bûche de Noël aux 3 chocolats trouvée sur le site « Meilleur du chef »

J-1

Croustillant praliné

7O g de pâte de praliné
40 g de chocolat au lait à patisser
20 g de beurre salé
8 crèpes gavottes

Faire fondre le chocolat avec le beurre et ajouter le praliné. Ajouter les crêpes dentelles émiettées. Etaler l’ensemble entre deux exopat (ou deux feuilles de papier sulfurisé) sur environ 5 mm d’épaisseur. Placer ce feuilleté 15mn au congélateur et détailler au rectangle de la taille de la base de votre moule à bûche. Réserver au frais.

Crème anglaise de base 

280 g de lait entier
5 jaunes d’œuf
60g de sucre en poudre

Mettre le lait à chauffer dans une casserole. Battre les jaunes d’œuf et le sucre en poudre jusqu’à ce que le mélange blanchisse légèrement. Lorsque le lait entre en ébullition, le verser sur les jaunes et bien remuer avec un fouet. Transvaser le mélange dans la casserole de cuisson du lait et cuire « à la nappe ».

C’est-à-dire qu’il est nécessaire de cuire tout doucement jusqu’à ce que la crème anglaise ait une consistance nappante. Vérifier à l’aide d’une cuillère en bois en la trempant dans la crème anglaise. Tracer un trait avec votre index dans la crème qui aura nappé la cuillère, il faut que le trait soit bien net et que la crème ne coule pas. Attention toutefois à ne pas trop faire chauffer la crème auquel cas vous obtiendrez des œufs brouillés !

Mousse au chocolat blanc

100 g de crème anglaise de base chaude
120 g de chocolat blanc de couverture
18 g de beurre de cacao fondu (c’est possible de le remplacer par de la gélatine 3 feuilles devraient suffire)

Verser la crème anglaise chaude sur les pistoles de chocolat blanc. Ajouter le beurre de cacao Mycryo préalablement fondu à 30°C. Mélanger. Il faut que la totalité du chocolat fonde dans la crème anglaise chaude.

Mousse au chocolat au lait

100 g de crème anglaise de base chaude
155 g de chocolat au lait de couverture

Préparer tous les ingrédients. Verser la crème anglaise chaude sur les pistoles de chocolat au lait. Vous pouvez fondre celles-ci au préalable, si la crème anglaise n’est pas assez chaude. Mélanger. Il faut que la totalité du chocolat fonde dans la crème anglaise chaude. Réserver.

Mousse au chocolat noir

140 g de crème anglaise de base chaude
115 g de chocolat de couverture noir

Verser la crème anglaise chaude sur les pistoles de chocolat noir. Vous pouvez fondre celles-ci au préalable, si la crème anglaise n’est pas assez chaude. Mélanger. Il faut que la totalité du chocolat fonde dans la crème anglaise chaude. Réserver.

Finition des mousses

600 g de crème liquide

Monter la crème fleurette en crème fouettée assez ferme. Pendant ce temps, chemiser le fond de la gouttière à bûche d’une feuille guitare ou rhodoïd découpée aux dimensions du moule cela facilitera grandement le démoulage.

Mélanger 210 g de crème fouettée à la préparation au chocolat blanc refroidie. Verser cette préparation dans le moule à bûche, au tiers de sa hauteur. Veiller à ne pas faire de coulure sur l’intérieur du moule. Réserver au congélateur.

Mélanger 175 g de crème fouettée au mélange de chocolat au lait refroidi avec une spatule de type maryse. Verser cette préparation dans le moule à bûche de façon à remplir le second tiers. Veiller à ne pas faire de coulure sur l’intérieur du moule. Réserver au congélateur.
Mélanger 200 g de crème fouettée au mélange de chocolat noir refroidi avec une spatule de type maryse. Verser cette préparation dans le moule à bûche de façon à remplir le troisième tiers.
Recouvrir avec une bande de croustillant taillée aux dimensions du moule.
Jour J

Glaçage brillant au caramel
250 g de sucre en poudre
250 g de crème entière liquide
10 g de feuilles de gélatine

Verser le sucre dans une casserole avec un peu d’eau. Le placer à feu modéré pour en faire un caramel.

Lorsque le caramel est brun, le décuire avec la crème fleurette. Afin d’éviter un choc thermique entre le caramel chaud et la crème froide, réchauffer cette dernière avant de la verser sur le caramel. Ceci évitera que votre caramel durcisse et forme une boule. Cela limitera également les risques d’éclaboussures.

Bien mélanger au fouet pour obtenir une préparation homogène.
Ajouter les feuilles de gélatine préalablement ramollies dans de l’eau froide, puis bien les presser pour retirer le maximum d’eau. Compter 10 g de gélatine pour 1/2 litre de sauce caramel (soit 5 feuilles). Il est important de mesurer la quantité de sauce pour faire le bon dosage. Bien mélanger sans incorporation d’air. Transvaser dans un récipient et laisser refroidir à 27°C.

Lorsque la bûche est gelée, la sortir du congélateur et retirer le papier film. Chauffer la lame d’un couteau et décoller les deux extrémités de la bûche avant de démouler la bûche sur une grille.

Grâce à la feuille guitare ou rodhoïd qui chemise le moule à bûche, l’entremets se démoule très facilement. Retirer enfin la feuille guitare ou le rodhoïd qui protège les mousses aux chocolats.
Le glaçage au caramel est à la bonne température. S’il présente des bulles d’air visibles à l’oeil nu, il est important de les retirer pour avoir un glaçage lisse. Pour se faire, il faut utiliser un mixeur plongeant de type « Bamix » qui permet de les retirer.
Il suffit d’introduire le tube de plongée dans la préparation de pencher le récipient ainsi que le mixeur pour que la tête soit totalement immergée.

En mixant, il ne faut pas qu’il y ait de petits tourbillons qui se forment à la base du mixeur. S’il y a tourbillons, il y a incorporation d’air. Les remous créés doivent donc rester « fermés », ce qui va permettre de lisser le glaçage.

Glacer la bûche en faisant couler le glaçage au caramel d’une seule traite d’un bout à l’autre de celle-ci. Pour obtenir un glaçage un peu plus opaque, il est possible de faire 2 passages. Un choc thermique va se produire entre le glaçage à température ambiante et la bûche gelée, ainsi le glaçage va se solidifier en quelques instants.

Couper les extrémités avec un couteau à la lame légèrement chauffée, ce qui permet de voir l’intérieur de la bûche et les 3 couches de chocolat. Décorer la bûche.

 


Manon

Pancakes, ma recette préférée simple et basique !

Cette année nous avons fêté Noël en famille de façon un peu décalée du fait de notre éloignement géographique. Le côté sympa c’est de tous dormir dans la maison familiale et de se régaler d’un délicieux brunch dominical ! Donc qui dit brunch dit forcément pancakes, et je voulais aujourd’hui vous présenter ma recette préférée de pancakes. Je ne fais plus jamais une autre recette que celle-ci tellement je la trouve parfaite : archi simple et rapide il n’y a pas d’oeuf monté en neige ni de temps de pause interminable. Et puis ils sont si épais et moelleux dégoulinants de véritable sirop d’érable c’est une tuerie furieuse !

250 g de farine
30 g de sucre semoule
2 oeufs
1 sachet de levure chimique
65 g de beurre doux
1 pincée de sel
30 cl de lait

Faire fondre le beurre. Mélanger la farine, la levure et le sucre dans un saladier. Creuser un puit et commencer à mélanger les oeufs, incorporer le beurre fondu, fouetter puis délayer progressivement le mélange avec le lait afin d’éviter les grumeaux. Laisser reposer la pâte quelques minutes (une trentaine suffit).  Dans une petit poêle et légèrement huilée, faire cuire à feu très doux une petite louche de pâte. Attention les pancakes étant très épais il est nécessaire de les faire cuire longuement à feux très doux. Réserver au chaud et déguster.

Manon

Etoiles de Noël au cacao et aux noisettes

Dernière ligne droite pour le réveillon, je vous propose une seconde recette de bredele. Celle-ci est au cacao et aux noisettes, le biscuit est très peu sucré et le glaçage royal a tout son intérêt puisqu’il apporte une certaine sucrosité qui contribue à l’équilibre de l’ensemble. J’aime vraiment beaucoup ces petits biscuits tout fins en bouche et il faut avouer qu’ils sont super jolis non ?

Je vous souhaite un merveilleux réveillon à tous.

80 g de beurre en pommade
1/2 càc d’extrait de vanille
55 g de sucre
1 oeufs
50 g de noisettes en poudre (moi j’ai mis du pralin)
110 g de farine ordinaire
25 g de cacao amer en poudre

Pour le glaçage : 1 blanc d’oeuf + 250 g de sucre glace

Préparer les sablés:

Fouetter le beurre, l’extrait de vanille, le sucre et l’oeuf dans un saladier à l’aide d’un batteur électrique jusqu’à obtention d’un mélange homogène. Incorporer les noisettes (le pralin) puis la farine et le cacao tamisés.
Étaler la pâte au rouleau sur 3 mm d’épaisseur entre deux feuilles de papier sulfurisé. Placer 1 heure au congélateur.

Préchauffer le four à 170°. A l’aide d’emporte-pièce étoilé découper les biscuits et les disposer sur des plaques garnies de papier sulfurisé. Enfourner et faire cuire 15 minutes.

A la sortie du four, déposer les biscuits sur une grille et faîtes les complètement refroidir. Pendant ce temps, mélanger le sucre glace en ajoutant le blanc d’œuf petit à petit. Attention il sera peut-être nécessaire de ne pas mettre tout le blanc d’œuf, l’idée est d’obtenir un glaçage liquide mais suffisamment épais pour pouvoir être travaillé facilement à la poche à douille. Décorer vos sablés à votre convenance.

 

Manon

Sablés de Noël aux noisettes et à la vanille

Pour ceux qui me suivent depuis quelques temps, vous savez que je suis pas une très bonne élève quant il s’agit de poster des recettes à la bonne date. Encore une fois aujourd’hui j’étais à deux doigts de poster cette recette trop tard. Mais bon généralement ce blog ayant vocation d’être un carnet de recettes, je les consulte en temps voulu au fil des années.

J’adore cette recette de petit bredele. Je trouve les biscuits délicieux et sablés. Souvent ce que je reproche aux sablés de Noël lorsque j’en goûte c’est qu’ils sont vraiment magnifiques mais pas à la hauteur au niveau du goût. Ceux-ci sont des petites tueries, croquants, délicieusement sablés avec une petite pointe de fleur de sel.

Pour une cinquantaine de biscuits

125 g de beurre salé
80 g de sucre en poudre
180 g de farine
60 g d’amandes en poudre
40 g de noisettes en poudre
1 càc de poudre de vanille
20 g d’eau froide ou +

Pour le glaçage : 1 blanc d’oeuf + 250 g de sucre glace + du colorant rouge et vert.

Dans le bol d’un robot, battre le beurre ramolli avec le sucre. Ajouter la farine, la poudre de noisettes et la poudre d’amande puis mélanger. Ajouter la vanille en poudre et l’eau en quantité suffisante afin d’obtenir une pâte souple.

Sur une plaque, étaler la pâte entre deux feuilles de papier sulfurisé sur une épaisseur de 3-4mm. Détailler les biscuits à l’aide d’emporte pièce mais ne les séparez pas. Mettre la plaque au frais pendant 30 minutes.

Préchauffer le four à 170°. Sortir la plaque du frigidaire et à l’aide d’une spatule décoller un à un les sablés en détachant les excédants de pâte sur les contours. Poser sur une plaque garnie de papier sulfurisé ou d’une toile à pâtisserie et enfourner 15 minutes.

A la sortie du four, déposer les biscuits sur une grille et faîtes les complètement refroidir. Pendant ce temps, mélanger le sucre glace en ajoutant le blanc d’œuf petit à petit. Attention il sera peut-être nécessaire de ne pas mettre tout le blanc d’œuf, l’idée est d’obtenir un glaçage liquide mais suffisamment épais pour pouvoir être travaillé facilement à la poche à douille. Séparer le glaçage dans 3 bols et ajouter dans le 2ème bol du colorant vert, puis dans le 3ème de colorant rouge. Décorer vos sablés à votre convenance.

Les sablés peuvent se conserver une semaine dans une boite en fer.

Joyeux Noël à tous !

Manon

Royal au chocolat, l’ultime recette

Le royal au chocolat est vraiment une pâtisserie que j’aime faire. Je la trouve assez simple et pourtant sophistiquée, à la fois classique elle n’est pas pour autant ringarde et surtout elle plait au plus grand nombre. J’ai testé de nombreuses versions : avec une dacquoise aux noisettes, un macaron amandes, un praliné feuilleté avec chocolat blanc, avec chocolat noir ou avec du chocolat au lait, une mousse sur base chantilly ou encore sur pâte à bombe, une coque au chocolat, un enrobage au cacao, un glaçage miroir… bref comme vous pouvez le constater je crois avoir testé le royal sous toutes ses formes et aujourd’hui je vous propose l’ultime recette, celle que je préfère par dessus tout. Pour moi c’est le parfait équilibre du sucre et des consistances, la mousse est parfaite. Sans craindre de trop m’avancer je vous dirai de tester, vous n’en serez que séduit. Cette recette est pour une version de 6 parts individuelles mais vous pouvez doubler la mousse et en faire un grand. La royal se monte à l’envers et se prépare la veille après un passage de 12 heures au congélateur et de 4h au frigidaire.

J-1

Pâte de praliné maison (vous pouvez acheter de la pâte déjà prête, mais le résultat sera moins bon)

75 g de sucre
50 g d’amande
100 g de noisettes

Faire torréfier les amandes et les noisettes dans une poêle ou une casserole et cuire le tout à feu moyen en mélangeant constamment avec une cuillère en bois jusqu’à ce que la peau des fruits secs se détache toute seule. Ajouter le sucre et mélanger constamment.
Chauffer le mélange jusqu’à que le sucre fonde et caramélise en enrobant les amandes et les noisettes. Attention le mélange ne doit pas trop brunir.
Une fois que le caramel enrobe bien les amandes et les noisettes, verser le mélange sur une surface plate recouverte de papier sulfurisé.
Bien l’étaler uniformément à l’aide d’une cuillère en bois et laisser refroidir complètement.
Dès que le caramel a refroidi et a durci, le casser en petits morceaux.
Placer les morceaux dans un mixeur, et mixer en arrêtant de temps en temps votre robot pour ne pas qu’il chauffe trop.
On obtient alors dans un premier temps, une poudre : le pralin.
Continuer de mixer avec des pauses plus moins longues (très important à respecter pour que votre robot ne vous lâche pas en cours de route) jusqu’à obtenir une pâte liquide.

Le croustillant praliné 

70 g de pâte de praliné
40 g de chocolat au lait à pâtisser
20 g de beurre salé
8 crêpes gavottes (35 gr)

Faire fondre le chocolat avec le beurre et ajouter le praliné. Ajouter les crêpes dentelles émiettées. Étaler le tout entre deux exopat (ou deux feuilles de papier sulfurisé) sur environ 5 mm d’épaisseur. Placer ce feuilleté 15 mn au congélateur puis détailler six disques de la taille des coques et réserver au frais.

Mousse au chocolat

110 g de chocolat noir à 70%
1 jaune d’œuf
10 g de sucre semoule
5 cl de lait entier
250 g de crème entière type fleurette

Hacher le chocolat en grossiers morceaux et le réserver dans un grand saladier en inox. Placer 150 g de crème dans un bol au réfrigérateur avec les fouets et le bol de votre robot.

Réaliser une crème anglaise : fouetter vigoureusement le jaune avec le sucre semoule jusqu’à ce que le mélange blanchisse et prenne du volume. Pendant ce temps, faire chauffer le reste de crème (100 g) avec le lait. Une fois que le mélange est chaud, le verser sur le jaune en remuant pour éviter qu’il ne cuise. Remettre le mélange dans la casserole et faire cuire à feu moyen en remuant constamment avec une maryse ou une spatule en bois jusqu’à ce que le mélange épaississe légèrement et nappe la cuillère.

Verser cette crème chaude sur le chocolat cassé en morceaux et attendre 5 minutes. Passé ce temps, mélanger en petits cercles à l’aide d’une maryse jusqu’à obtention d’une pâte souple, lisse et brillante.

Sortir les 150 g de crème du réfrigérateur ainsi que le bol et les fouets. Puis commencer à monter la crème jusqu’à obtenir une consistance épaisse et aérée comme une chantilly. Cela doit rester souple sans trop de fermeté.

Une fois le mélange chocolat/crème anglaise a tiédi (45-50° pour ceux qui ont un thermomètre, le doigt pour veux qui n’en ont pas : il faut que cela soit légèrement plus chaud que la température du corps), y incorporer la crème fouettée délicatement à l’aide d’une maryse en soulevant la masse. A l’aide d’une poche à douille couleur la mousse dans chaque demi-sphères jusqu’aux deux tiers. Ajouter les croustillants sur chaque mousse et laisser prendre au frais.

La dacquoise noisette :

70 g de sucre glace
70 g de noisettes en poudre
2 blancs d’œufs à température ambiante
20 g de sucre en poudre

Préchauffer le four à 170° en chaleur tournante. Mixer ensemble le sucre glace et la poudre de noisette afin d’obtenir un mélange très fin (comme on fait pour les macarons). Monter les blancs en neige et ajouter la moitié du sucre lorsqu’ils commencent à mousser. Continuer de battre et ajouter la dernière moitié du sucre à la fin pour les serrer. Incorporer une petite partie des blancs avec les poudres puis incorporer le reste des blancs délicatement. Étaler la pâte sur une plaque à pâtisserie beurrée ou chemisée de papier sulfurisé. Enfourner 15 mn. A la sortie du four détailler des cercles de la même taille que les disques de croustillant praliné. Laisser refroidir les disques sur une grille. Une fois parfaitement refroidis, les placer sur les disques de croustillants praliné et placer les empreintes au congélateur pour au moins 12 heures.

Jour J

Glaçage miroir au cacao

210 g de sucre en poudre
75 g d’eau
70 g de cacao
145 g de crème liquide
8 g de gélatine 200 blooms (poudre ou feuilles)

Mettre la gélatine à tremper dans un grand saladier d’eau froide (si vous utilisez de la gélatine en poudre il faut ajouter 6 fois son poids en eau, pas plus pas moins).

Faire chauffer la crème à feu doux. Verser l’eau et le sucre dans une casserole et porter à ébullition jusqu’à atteindre 103°. Retirer du feu et ajouter le cacao en poudre préalablement tamisé puis mélanger l’ensemble en prenant garde à ne pas incorporer d’air. Ajouter la gélatine essorée et la crème chaude puis mixer à l’aide d’un mixeur plongeant en essayer de ne pas incorporer d’air. Lorsque le glaçage est à 35° sortir les demi sphères du congélateur et les démouler sur une grille. Napper chaque demi-sphères de glaçage en essayant de ne passer qu’une seule fois afin que le glaçage ne soit pas trop épais. Laisser décongeler au froid pendant ua moins 4h avant de servir.

 


Manon

Peanut butter cookies

 

Je sais pas vous mais moi avec ce froid j’ai juste envie de réconfort et de cocooning. Alors quoi de plus réconfortant et cocoonant que des cookies tièdes, d’une bonne tasse de thé, d’un plaid douillet et de netflix ? (si on rajoute un chat + un amoureux on augmente forcément le capital comfy chill ou plutôt comme on dit chez moi « beunèze » ! Je vous propose pour ce faire de dévorer de délicieux cookies au beurre de cacahuètes !

115 g de beurre doux mou
100 g de sucre
75 g de sucre roux
1 oeuf
1 càc d’extrait de vanille
125 g de beurre de cacahuètes
195 de farine
½ càc de levure
½ càc de bicarbonate de soude
½ càc de fleur de sel

Crémer le beurre doux jusqu’à obtenir une pommage. Ajouter les sucre. Ajouter l’oeuf et travailler la pâte jusqu’à obtenir un mélange lisse et homogène. Ajouter la vanille et le beurre de cacahuètes.

Dans un bol séparé, mélanger la farine, la levure, le bicarbonate de soude et la fleur de sel. Ajouter au mélange précédent et mélanger très rapidement sans trop travailler la pâte. Laisse reposer au frigidaire 2 à 3h.

Préchauffer le four à 180°. Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé disposer des boules de pâte de la taille d’une cuillère à café environ. Strier en deux fois à l’aide d’une fourchette. Enfourner pour 11 minutes jusqu’à ce qu’ils soient très légèrement dorés sur les bords, le centre du cookie doit paraître assez mou. Laisser refroidir sur une grille.

Manon