Kit apéro : Crackers salés, houmous de poivron et tartinade de lentilles corail, coco et tomates séchées. Guide de survie #8

Avec la pâtisserie ce que je préfère cuisiner ce sont des petites choses pour l’apéritif. Alors quoi de mieux qu’un apéro en visio avec les copains pour se faire plaisir avec de délicieux dip et crackers home made ? J’ai choisi de réaliser un houmous de poivrons (je crois que c’est mon dip préféré de tous les temps), cette délicieuse tartinade de lentilles corail, coco et tomates séchées (testée, validée et conseillée par ma maman) et des petites crackers classiques pour tremper dedans ? D’ailleurs cette recette de crackers va vraiment devenir un basique de notre carnet de recette puisqu’elle est parfaite. Elle nécessite très peu d’ingrédients et les petits crackers sont vraiment délicieux, croquants et assez neutres en goût donc c’est idéal pour sublimer le goût de vos petites tartinades.

Houmous de poivron rouge

1 gros poivron rouge
150 g de pois chiches cuits
1 càs
d’huile d’olive
1 petite
gousse d’ail émincée
1 càs de tahini
1/2 càc de sel

 

Préchauffer le four sur la fonction grill. Couper le poivron rouges en deux et ôter les pépins. Disposer les morceaux de poivrons sur une plaque allant au four recouverte de papier sulfurisé. Enfourner jusqu’à ce que la peau soit complètemnt grillée. A la sortie du four, placer le poivron encore chaud dans un sac congélation hermétiquement fermé. Patienter jusqu’à refroidissement complet. Une fois le poivron refroidi, enlever la peau.
Dans le bol d’un mixeur, mixer les pois chiches avec le poivron, l’huile d’olive, le tahin, l’ail et le sel jusqu’à obtention d’une texture lisse. Réserver.

Tartinade de lentilles corail
source

150 g de lentilles corail
Le jus d’1/2 citron
5 pétales de tomates séchées à l’huile d’olive
5 cl. de lait de coco
1 càc d’huile d’olive
1 càc de tahini
Sel

Faire cuire les lentilles dans 2 volumes d’eau pendant 15 minutes, jusqu’à ce qu’elles aient absorbées toute l’eau. Vérifier la cuisson et prolonger au besoin en ajoutant un peu d’eau. Égoutter si besoin. Placer tous les ingrédients dans un robot-mixeur. Mixer pendant 1 à 2 minutes jusqu’à obtention d’un mélange assez lisse. Salez à convenance. Placer cette tartinade dans un bol au réfrigérateur 30 minutes minimum avant de servir.

Crackers salés

200 g de farine
1/2 càs de sel
4 càs d’huile végétale
4 càs d’eau
fleur de sel

Dans un saladier, mélanger la farine et le sel. Ajouter l’huile et l’eau. Remuer jusqu’à obtenir une pâte homogène. Ajouter un peu d’eau au besoin. Pétrire la pâte pendant 5 minutes sur un plan de travail fariné : elle doit etre lisse et souple.
Abaisser la pâte sur 5 mm d’épaisseur puis la plier en deux. La tourner d’un quart de tour et la plier de  nouveau en deux.

Faire préchauffer le four à 180°. Sur une feuille en silicone ou un papier sulfurisé, abaisser la pâte sur 3 mm. A l’aide d’un découpoir rectangulaire découper des biscuits en espaçant de 5mm chacun et enlever l’excédant de pâte autour. Piquer régulièrement avec une fourchette et parsemer de fleur de sel. Enfourner 20 minutes jusqu’à ce que les biscuits soient bien dorés.

Renouveler l’opération avec le restant de pâte.

Manon

Cheesecake sans cuisson aux speculoos – Guide de survie #7

Alors voilà il faut que je me confesse aujourd’hui au sujet d’une terrible addiction qui me poursuit depuis plusieurs années  la pâte de spéculoos Lotus. C’est bien simple j’en achète seulement à trois fois par an puisque je ne parviens jamais à m’arrêter d’en manger. D’aucun diront que c’est écoeurant moi je dis que c’est la meilleure chose qui soit (après la pâte de praliné évidemment). Je voue vraiment un culte à ce produit bien que je ne sois pas amatrice de produits manufacturés mais il faut bien avouer que certains souffrent de la fameuse exception, vous savez celle qui confirme la règle. Allez je vous révèle cette liste de l’enfer : les Kinder Bueno, les Kinder Country, les KitKat, les barres Sundy et donc la pâte de Spéculoos Lotus susmentionnée. Confinement oblige j’avais vraiment besoin de petites choses réconfortantes.. Oui bon je crois que je n’ai jamais été aussi productive sur le blog donc ça ne fait pas de doute que je me mets vraiment bien niveau estomac. Et donc  naturellement je me suis procuré un pot de pâte de Spéculoos et quand je me suis rendue compte que j’attaquais sérieusement le pot à la petite cuillère je me suis dit qu’il fallait en faire quelque chose pour terminer le pot et ne pas me laisser l’engloutir à la cuillère à soupe. Une fois terminé, je vous jure que je n’en achèterai plus… Jusqu’à la prochaine fois.

Trêve de pérégrinations boulimiesques, passons aux choses sérieuses, j’ai donc souhaité réaliser un cheesecake sans cuisson : une grande première pour moi qui n’en avais jamais réalisé. Et je dois dire que j’ai été vraiment ravie du résultat. Le cheesecake sans cuisson est bien loin de son homologue plus traditionnel puisqu’il est vraiment très frais et ultra léger en bouche. Sa réalisation est d’une simplicité enfantine, en somme c’est inratable. Par contre cette recette est pour un petit cheesecake pour 4/6 personnes, il faut utiliser un cercle de 16cm max, pas plus. Si vous utilisez un cercle traditionnel (20cm), il faudra doubler la recette. J’utilise du cream cheese pour cette recette qui donne un côté plus léger mais vous pouvez tout à fait utiliser du mascarpone pour avoir un résultat plus dense et crémeux.

150 g de Spéculoos
40 g de beurre salé
1 + 1/2 feuille de gélatine (soit 3g)
20 cl de crème semi épaisse
150 g de Philadelphia
40 g de sucre
1 càs de vanille liquide
150 g de pâte de Spéculoos

Réhydrater la gélatine dans un grand volume d’eau. Chemiser un cercle de 16cm avec du rhodoïd. Mixer les spéculoos finement et ajouter le beurre salé fondu. Mélanger. Poser le cercle chemisé sur une plate recouverte de papier sulfurisé, tasser les miettes de spéculoos au fond du cercle de manière bien uniforme afin d’avoir une base régulière. Entreposer au réfrigérateur.

Faire chauffer deux cuillère à soupe de crème dans une petite casserole. Une fois que la crème est fumante, ajouter la gélatine bien essorée jusqu’à ce que celle-ci ait complètement fondu dans le crème. Dans un cul de poule mélanger à l’aide d’un fouet le fromage frais, la crème froide, la crème additionnée de la gélatine, le sucre et la vanille liquide. Fouetter jusqu’à obtenir un mélange parfaitement lisse. Verser cette préparation sur la base aux spéculoos et laisser prendre au frais au moins 4h.

Quand votre cheesecake est bien pris et ne bouge plus, faire chauffer une dizaine de seconde la pâte de spéculoos au micro-ondes et verser sur l’appareil à cheesecake. Laisser prendre une vingtaine de minutes.

Servez bien frais.

Manon

Mini entremets pistache et abricot – Guide de survie #6

C’est dans cet étrange contexte que nous avons fêté hier l’anniversaire de mon amoureux. Donc à défaut de pouvoir organiser un diner avec des amis pour marquer le coup, j’ai tenu à lui faire un gâteau d’anniversaire digne de ce nom. Aussi j’ai pris en considération notre amour commun pour la pistache, la fraîcheur, le praliné et je n’ai pas eu à réfléchir longtemps. J’ai décidé de lui faire découvrir ce fameux Entremets. Qui je vous le rappelle, se compose d’un financier pistache aux éclats de pistaches, d’un croustillant praliné, d’une bavaroise au chocolat blanc et d’un insert à l’abricot. .

Okay okay je me suis également fait plaisir sur ce coup puisque c’est sans conteste mon entremets préféré mais je savais qu’il adorerait (et bingo c’est tombé dans le mile). J’ai donc réalisé cet entremets en portions individuelles car nous ne sommes que deux à la maison et si on veut pouvoir continuer de se cuisiner des petites choses gourmandes sans sortir de cette expérience avec une dizaine de kilos en plus, on doit impérativement adapter les portions. Donc en adaptant cette recette au format individuel j’ai également décidé d’en changer l’intitulé puisque le goût de la pistache prend une place plus importante que dans sa version « grand gâteau » et je trouve que l’on sent d’avantage l’abricot. Je l’ai d’ailleurs encore plus aimé ainsi. Pour la réalisation je ne me suis pas facilité la tâche et j’ai utilisé les moules Silikomart  d’une assez petite contenance. La version individuelle est effectivement plus technique dans la réalisation mais le jeu en vaut la chandelle : j’ai vraiment adoré le look de ces gâteaux que j’ai orné d’un glaçage miroir et d’éclats de pistaches torréfiées. Puis bon…c’est pas comme si nous n’avions pas le temps de réaliser toutes ces étapes ?

Si tu souhaites réaliser ces entremets en portion individuelle tu peux prendre des moules à cavité suffisante comme des moules à muffins ou à briochettes et adapter la découpe de l’insert.

Ingrédients

Pour 6 mini entremets

J-2
Pour l’insert à l’abricot
150 g de purée d’abricot
1,5 feuilles de gélatine

J-1
Pour la mousse bavaroise au chocolat blanc
125 g de lait
40 g de jaunes d’œufs
25 g de sucre
1,5 feuilles de gélatine
65 g de chocolat blanc
125 g de crème liquide

Pour le praliné croustillant
20 g de chocolat blanc
80 g de pâte pralinée
40 g de crêpes dentelles

Pour le financier pistache
26 g de poudre d’amande
20 g de farine
40 g de sucre
33 g de beurre
2 g de fleur de sel
40 g de blancs d’œufs
26 g de pâte de pistache
1 grosse poignée de pistaches non salées

Pour le glaçage miroir
75 g d’eau
150 g de glucose
150 g de sucre semoule
100 g de lait concentré sucré
150 g de chocolat blanc de couverture
10 g de gélatine
colorant orange

Déco
50 g de pistaches décortiquées non salées

J-2 : Réaliser la gelée d’abricot

Faire ramollir la gélatine dans un grand volume d’eau froide pendant au minimum 15 minutes. Mettre la purée de fruits dans une casserole et porter à ébullition. Ajouter la gélatine essorée hors du feu, bien homogénéiser pour la dissoudre.Verser cette préparation dans un cercle de 16 cm chemisé de film alimentaire. Placer au frigidaire toute la nuit.

J-1 : Réaliser la bavaroise au chocolat blanc

Faire tremper les feuilles de gélatine dans un bol d’eau froide au moins 30 minutes avant utilisation.

Mettre le bol et le fouet du batteur au frigo au moins 30 minutes avant utilisation. Verser le lait dans une casserole avec la moitié du sucre. Porter à légère ébullition.

Faire fondre le chocolat au bain-marie (ou au four à micro-ondes). Dans un saladier, fouetter les jaunes d’œufs avec le sucre restant jusqu’à blanchissement du mélange.

Verser sur les œufs blanchis le lait chaud tout en continuant de fouetter.

Remettre le mélange dans la casserole et faire chauffer à feu doux sans cesser de mélanger à la spatule. Stopper la cuisson lorsque la crème atteint 85°C. La crème doit napper la cuillère.

Ajouter le chocolat fondu puis la gélatine essorée.

Fouetter la crème liquide afin d’obtenir une crème montée légère. Laisser refroidir la préparation au chocolat blanc avant d’ajouter la crème fouettée en 3 fois. A l’aide d’une poche à douille, remplir les cavités de bavaroise jusqu’à mi hauteur. Placer au congélateur.

Commencer le montage :

Sortir la gelée à l’abricot du frigidaire. Découper à l’aide d’emporte pièce de la taille de vos cavités des disques de gelées. Si comme moi vous utilisez les mini Raggios de Silikomart, utiliser un plus petit emporte-pièce pour faire le trou du  disque. Sortir le moule du congélateur. Placer délicatement un disque de gelée dans chaque cavité et recouvrir de bavaroise jusqu’à épuisement. Placer de nouveau au congélateur.

Préparer le croustillant praliné :

Faire fondre le chocolat au bain-marie puis ajouter la pâte pralinée. Bien mélanger. Ajouter les crêpes dentelles émiettées. Sortir le moule à mini entremets du congélateur. Disposer à l’aide d’une petite cuillère du croustillant praliné dans chacune des cavité en tassant bien jusqu’au bord des cavités. Placer de nouveau au congélateur.

Réaliser le financier pistache :

Faire chauffer le beurre à fondre sur feu doux jusqu’à ce qu’il obtienne une jolie coloration blonde foncée et qu’une légère odeur de noisette s’en dégage. Retirer du feu et le laisser tiédir.

Dans un saladier, mélanger ensemble la poudre d’amande, le sucre et la farine. Ajouter le blanc d’œuf et la pâte de pistache. Mélanger bien et incorporer finalement le beurre noisette tiédi.

Mélanger pour obtenir un appareil bien lisse et parfaitement homogène. Verser dans 1 cercle à pâtisserie de 16 cm de diamètre. Parsemer de pistache grossièrement concassée.

Enfourner dans un four préchauffé à 180°C pendant 10 à 15 minutes en surveillant la coloration.

Sortir du four et laisser refroidir. Démouler et tailler des disques de la taille de la base de vos empreintes à mini entremets. Placer chaque disques au dessus de chaque empreintes et presser légèrement avec vos doigts. Laisser prendre au congélateur toute la nuit.

Réaliser le glaçage miroir :

Hydrater la gélatine dans un grand volume d’eau froide pour la réhydrater pendant 30 minutes.

Mettre l’eau, le glucose et le sucre dans une casserole.Porter sur le feu jusqu’à 103°. Verser sur le lait concentré et le colorant puis ajouter la gélatine essorée. Mélanger avec une maryse et verser sur le chocolat dans un récipient haut et étroit (bec doseur ou récipient qui va avec le mixeur plongeant) .
Attendre une minute et mélanger avec la maryse. Mixer 3 à 4 min avec le mixeur plongeant. Il faut mixer en tenant le récipient légèrement penché en biais. Il doit rester immergé. Ne le sortez que pour le retirer à la fin. Verser à travers une passoire fine dans une boîte hermétique et filmer au contact. Mettre au réfrigérateur jusqu’au lendemain.

JOUR J : Décorer vos entremets

Faire torréfier les pistaches 10 minutes à 150°. Laisser totalement refroidir avant des les hacher grossièrement avec un gros couteau.

Faire réchauffer doucement le glaçage jusqu’à ce qu’il redevienne fluide. Vous pouvez éventuellement mixer de nouveau pour qu’il devienne brillant et que les bulles disparaissent. Attendre que le glaçage redescende en température à 33/34°.

Sortir vos entremets du congélateur et les démouler. Placer les entremets sur une grille . Attraper délicatement vos entremets par le haut et de manière très rapide, tremper la base à la pistache dans le glaçage. Re-placer vos entremets sur la grille puis couler le reste du glaçage pour bien les recouvrir.

Laisser couler le glaçage et lorsqu’il n’y a plus de coulures, placer délicatement des éclats de pistaches torréfiées sur la base. Entreposer au frigidaire 4 heures avant de servir.

Manon

English Muffins – Guide de survie #5

Le petit déjeuner est sans aucun doute mon repas préféré. Je mets vraiment un point d’honneur à me faire de parfaits petits déjeuners le week-end quitte à les prendre tardifs et ne pas déjeuner. Le temps de prendre le temps de se poser devant sa tasse de café fumant et de déguster au choix du sucré ou du salé : c’est la symbolique même du week-end. Et en cette étrange période de confinement même si le rythme est moins soutenu qu’en période plus classique de métro boulot dodo, je tiens tout de même à garder ce rituel du petit déjeuner du week-end. Déjà parce que garder un rythme nous permet de garder le cap et de ne pas sombrer de cet ennui. On a la chance de ne pas trop « subir » ce confinement puisqu’on télétravail et de ce fait nous apprécions nos week-end au même titre que si nous travaillions dans nos entreprises respectifs. Alors pour le dernier parfait petit déjeuner que nous nous sommes octroyé, j’ai opté pour les English Muffins. C’est drôle parce cela fait des années que je fais des muffins anglais pourtant je n’avais jamais pensé en poster la recette, comme quoi cette situation a malgré tout des bons côtés. Cette recette est très facile et on obtient de délicieux muffins avec une mie très fine. L’avantage est qu’il n’y a pas de cuisson au four donc c’est plutôt rapide. Ils sont encore plus délicieux si vous les coupez en deux et passez au toasteur.

Pour 8 muffins
250 g de farine
1 càc de sucre
1 sachet de levure boulangère active (ou 20 g de levure fraîche)
40 g de beurre mou
160 ml de lait tiède
semoule de blé fine

Délayer la levure avec le sucre dans le lait tiède. Attention le lait ne doit pas excéder 30° c’est à dire que sa température devra obligatoirement être plus froide que celle de votre corps. Au delà de 30° le lait aura un effet délétère sur la levure. Mélanger bien et laisser reposer 15 minutes. De grosses bulles doivent se former à la surface.

Mettre le sel au fond de la cuve du robot ou dans un cul de poule. Ajouter la farine, le melange de lait/sucre/levure et le beurre. Pétrir une dizaine de minutes jusqu’à obtenir une belle pâte souple et qui ne colle pas aux doigts. Former une boule et placez-là au fond de la cuve de votre robot ou de votre cul-de-poule. Couvrir avec un linge propre et placer dans un endroit chaud (près d’un radiateur en hiver). Laisser pousser 1 heure.

Quand la pâte a doublé de volume, dégazer avec le poing. Fariner le plan de travail et étaler sur une épaisseur de 1 cm environ. Puis découper des cercle à l’aide d’un emporte pièce ou d’un verre, de 8 à 10 cm de diamètre. Placer les cercles sur du papier sulfurisé et saupoudrer de chaque côté de semoule de blé. Couvrir à nouveau d’un linge et laisser pousser de nouveau 1 heure.

Chauffer une poêle à feu doux sans matière grasse. Déposer les muffins et laisser cuire pendant 5 minutes de chaque côté, pour obtenir une belle coloration dorée.

Manon

Tarte tatin aux carottes, miel et thym – Guide de survie #4

 

Les carottes c’est cool. Les carottes cuisinées c’est incroyable. C’est un légume que j’ai à 90% dégusté cru et râpé (ou bouilli en accompagnement de bourguignon par exemple) mais globalement toujours en accompagnement. Pour autant je pense qu’il a un potentiel extraordinaire qui n’est pas assez exploité, mais là je me félicite d’avoir exploré ce potentiel avec cette tarte tatin. Recette pour laquelle on a vraiment été subjugué par la saveur et la consistance des carottes. Quand je me relis je me dis que je ne pensais pas qu’un jour je ferai l’apologie de la carotte mais que voulez-vous avec cette histoire de confinement on apprend à se délecter des petites choses du quotidien. Plus sérieusement, cette tarte tatin était une vraie surprise, elle n’est pas trop sucrée et servie avec une petite roquette bien poivrée c’est très équilibré en saveur. Allez on arrête le blabla et on y va pour la recette.

Pour 4 personnes
5 à 6 grosses carottes
1 pâte feuilletée d’excellente qualité (ou comme ici maison)
1 càs bombée de miel
2 càs de thym séché
50 g de beurre
150 g de feta
Poivre, sel et fleur de sel

Préchauffer le four à 180°C. Eplucher les carottes et à l’aide d’une mandoline taillez-les en lamelles de 5 mm d’épaisseur (vous pouvez utiliser un économe). Faire blanchir les carottes dans une casserole d’eau salée et bouillante pendant 10 minutes. Egoutter.

Faire fondre le beurre avec le miel et le thym dans une poêle ou un wok. Faire caraméliser les carottes sans pour autant pousser la cuisson trop fort. Les carottes doivent rester fondantes mais fermes.

Dans le fond d’un moule à manquer tapissé de papier cuisson, placer les carottes en serrant bien les lamelles entre elle.  Faire plusieurs couches de lamelles de carottes jusqu’à épuisement de ces dernières. Parsemer de fleur de sel. Emietter la feta uniformément sur les carottes. Placer la pâte feuilletée piquée par dessus et appuyer sur les bords avec le bout de vos doigts pour les faire rentrer dans le moule.

Enfourner 25-30 min, jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée.

A la sortie du four laisser refroidir une dizaine de minute et retourner la tarte sur une grande assiette avant de servir.

Manon

Babka chocolat et noisettes – Guide de survie #3

La Babka est une brioche marbrée d’origine polonaise qui avait le vent en poupe il y a quelques années sur la blogosphère (je dirai vers 2013-2014…). A l’époque cela ne me tentait pas plus que ça puisque j’avais quelques aprioris notamment sur la consistance de cette brioche qui m’apparaissait assez sèche. Récemment elle a été remise sur le devant de la scène par les grands chefs pâtissiers, et notamment par Jeffrey Cagnes, pâtissier de renom de l’illustre enseigne Stohrer. Sa recette gourmande a été plubliée dans le magazine Fou de pâtisserie. Voyant donc de nombreuses Babkas fleurir sur les réseaux sociaux je me suis dit qu’il fallait quand même que je me lance. Par ailleurs, j’aime vraiment boulanger lorsque j’ai du temps devant moi et on peut dire que du temps, j’en ai en ce moment ! J’ai eu un peu peur du résultat car habituellemnt je ne jure que par la levure fraîche, mais comme vous le savez actuellement il faut faire avec les moyens du bords, j’ai donc acheté de la sevure de boulanger sèche de la marque Saint Lucie et j’ai été vraiment bluffée du résultat. Pour la pâte à tartiner j’ai choisi ma préférée de la marque Lucien GEORGELIN, elle est réalisée sans huile de palme et riche en noisette. Pour moi c’est la meilleure pâte à tartiner vendue en grande surface.

J’ai vraiment adoré cette brioche, tant par son look que sa simplicité de réalisation. Elle est vraiment ultra moelleuse contrairement à ce que j’aurais pensé et bien filante. Elle se réalise très facilement avec très peu de temps de repos. Bref je ne peux que vous conseiller de vous lancer dans sa réalisation ! Pour vous aider si mes explications ne sont pas très claires, je vous invite à regarder cette vidéo  juste ici : https://www.youtube.com/watch?v=tWU766Rc8Gc

250 g de farine T45 (ou farine de gruau)
3 g de sel
50 g de sucre
6 g de levure boulangère sèche super active ( ou 12 g de levure boulangère fraîche )
150 g de lait
50 g de beurre
150 g de pâte à tartiner aux noisettes
40 g de noisettes

Délayer la levure dans le lait tiède avec 5 g de sucre. Attention le lait doit être très tiède soit plus froid que la température de votre corps (max 30°). Laisser reposer une quinzaine de minutes.

Dans la cuve du robot muni du crochet, mettre le sel, le sucre restant, la farine et le lait avec la levure. Pétrir à vitesse moyenne une dizaine de minutes. Ajouter le beurre coupé en petits morceaux et continuer de pétrir une dizaine de minutes jusqu’à ce que la pâte se décolle à nouveau des parois. Elle doit être très lisse et brillante, et ne doit pas coller aux doigts.

Bouler la pâte et la mettre dans un grand bol, couvrir d’un linge propre et laisser reposer pendant 1h30 près d’une source de chaleur (un radiateur par exemple).

Dégazer la pâte et fleurer le plan de travail avec de la farine et étaler la pâte en forme de rectangle de la longueur de votre moule et trois fois sa largeur. Tiédir au besoin la pâte à tartiner pour qu’elle puisse être plus facile à étaler puis l’étaler sur toute la surface de la pâte à l’aide d’une petite spatule coudée.

Ajouter les noisettes et rouler délicatement la pâte en boudin puis à l’aide d’un couteau tranchant la couper en deux sur toute sa longueur afin d’obtenir deux brins. Si la pâte est trop molle, placez le pâton au frais 30 minutes.

Retourner une des bande de babka (stries vers le haut) puis déposer l’autre bande par dessus en formant un X et en gardant toujours les stries vers le haut. Enrouler les deux bandes pour former une tresse.

Placer la brioche dans un moule à cake graissé et laisser reposer sous un linge propre et toujours près d’une source de chaleur pendant 45 min.

Préchauffer le four à 180°C. Enfourner et faire cuire 20 à 25 min. Si la brioche colore trop, couvrir avec une feuille de cuisson.

A la sortie du four, il est possible de badigeonner la babka avec un sirop de sucre (30 g d’eau et 30 g de sucre que l’on a préalablement faire bouillir).

Attendre 5 à 10 minutes avant de démouler.

Regardez ce moelleux…

Manon

Flan coco, la meilleure recette – Guide de survie #2

N’est-il pas une recette si délicieuse et simplissime que le flan coco ? Et pourtant j’en ai testé des recettes et je n’arrivais jamais à obtenir le résultat souhaité : le flan coco aussi bon que celui de ma maman. Car oui il y a quelques recettes comme cela qui n’égalent jamais JAMAIS celles de ma maman. A savoir : le flan coco, les oeufs au lait et les crêpes. Pour moi, il n’y a rien à faire, j’ai beau essayer maintes et maintes fois, je n’arrive jamais à reproduire à la perfection les saveurs de mon enfance. Ces recettes sont pourtant si simples mais tellement délicieuses et régressives comme un gros câlin. Je profitais donc de mon envie calinesque pour réaliser un énième flan coco : déception. Il était beaucoup trop sucré et trop cuit. J’en parle donc à ma chère maman qui me demande le déroulé de ma recette et quand je parle cuisson la sentence tombe tel un couperet. » Tu dis 30 minutes à 180° ma chérie ? mais n’importe quoi ! c’est beaucoup trop ! » Bon il n’en fallait pas plus pour que je lui demande illico sa recette et là bingo… Le flan qui a bercé mon enfance, équilibré, parfait, soyez, frais et doux. Bien sûr n’ayant pas été réalisé par les petites mains de celle que j’appelle ma Moune, il n’était pas aussi incroyable que le sien mais il est tout de même à tomber. Ne me remerciez donc pas pour cette recette, remerciez ma maman ;).

1/2 de lait (vous pouvez remplacer tout ou partie par du lait coco)
6 oeufs
1 càs de vanille liquide
1 boite de lait concentré sucré (397g)
125 g de coco râpé

Préchauffer le four à 150°. Mélanger au fouet les oeufs, le lait, la vanille et le lait concentré jusqu’à obtenir un liquide parfaitement homogène. Ajouter la coco. Verser la préparation dans un moule à cake beurré. Placer le moule à cake dans un grand plat à gratin et verser de l’eau bouillante dans le plat jusqu’à mi-hauteur du moule à cake pour faire un bain-marie. Enfourner 50 minutes. A la sortie du four votre flan sera encore tremblotant mais la pointe d’un couteau doit ressortir sèche si vous la plantez dans le centre du flan. Lorsque le flan est refroidi, réserver au frais au moins 4 heures.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Manon

Chocolat chaud de noix de cajou aux cacahuètes – Guide de survie #1

C’est la première fois du haut de mes trente ans que je suis amenée à être confinée à la maison comme plusieurs millions de français. Alors pour ne pas céder à la morosité j’en profite pour faire des choses qui me font plaisir à savoir lire, cuisiner, regarder tout un tas de documentaires et d’émissions… Et en parlant de cuisiner, je me suis permis un goûter super gourmand et réconfortant cet après-midi avec ce délicieux chocolat chaud. Nous étions restés pantois lors d’une escapade orléanais avec mon amoureux où nous avions dégusté dans un salon de thé un délicieux chocolat chaud aux cacahuètes. Depuis nous nous sommes mis en quête d’en refaire et nous avons essayé à plusieurs reprise de retrouver ce goût et cette texture si délicieuse. Je pense que je suis arrivée tout près avec la recette que je vous propose aujourd’hui. Ce chocolat est archi gourmand donc il se suffit à lui même, gardez les petits gâteaux pour le goûter de demain, après tout il faut bien se rationner ? (mon pire cauchemar)

Pour deux personnes

2 tasses de lait de noix de cajou
1 càs rase de farine
1 pincée de fleur de sel
2 càs bombées de beurre de cacahuètes
2 càs de sucre
2 càs de cacao amer
2 càs de pépites de chocolat noir

Tamiser la farine et le cacao. Verser le poudre tamisées dans une casserole et ajouter le sucre, le sel ainsi que le lait de noix de cajou. Fouetter pour faire disparaitre les éventuels grumeaux et chauffer à feux doux sans cesser de fouetter. Quand le chocolat chaud est fumant, ajouter les pépites de chocolat et le beurre de cacahuètes. Continuer de fouetter jusqu’à ce que le beurre et les pépites soient fondues. Servir sans attendre.

J’en profite pour souhaiter à tous bon courage. Il est important que nous nous serrions les coudes en cette période si sombre. Nous connaîtrons des jours meilleurs mais c’est grâce à la solidarité de chacun que nous parviendrons à sortir de cette crise. Alors je vous en prie, restez chez vous, prenez soin de vous et des nouvelles de vos proches. 

Manon

Bûche aux légumes

Cette recette sera probablement la dernière recette de 2019 publiée. Quand j’y repense je me dis que ce blog a presque une décennie et même si je ne l’entretiens pas autant que j’aimerais le faire, j’y tiens très fort et je n’ai vraiment pas envie de le lâcher. La blogosphère a sans doute perdu de sa popularité depuis l’avènement de Instagram, j’y reste malgré tout très attachée car c’est une vraie mine d’or et d’idée. D’ailleurs l’idée de cette bûche je l’ai allègrement piquée ici. Car je ne sais pas si vous le saviez mais je vais fêter 1 an de régime alimentaire sans viande. Cette décision ayant été prise du jour au lendemain n’a vraiment pas été difficile à tenir et aujourd’hui la viande ne me tente plus du tout. J’appréhendais beaucoup justement les repas de Noël mais c’est sans envie que j’ai regardé mes proches se délecter de viande longuement mijotée et autres foies gras. Néanmoins si dans mon quotidien l’absence de viande ne représente en rien un problème il a tout de même fallut que je me casse la tête pour trouver un compromis festif et qui plairait à tout le monde. Petite anecdote, je me suis chargée entièrement du réveillon de Noël proposant à ma famille un apéritif dinatoire entièrement pescovégétarien( comprendre végétarien avec poisson). Mes proches m’ont dit « ah oui tiens c’est vrai on n’a pas mangé de viande pour ce réveillon, hé bien ça ne nous a même pas manqué! ». Je n’ai donc pas fait l’égoïste et leur ait laissé les commandes pour le déjeuner du 25, j’ai seulement imposé l’accompagnement. Et comme je me passais de viande, je voulais quand même un accompagnement qui marque le coup. C’est donc sur la blogosphère que j’ai déniché cette recette très originale de bûche aux légumes. Réalisée à base de crème de soja elle est presque végan (presque car elle contient un petit peu de comté). Elle se compose d’une couche au céléri rave, d’une couche au potimarron et d’une couche au brocolis. Je pense que vous pouvez décliner cette bûche selon vos goûts mais en tout cas ici elle a bien plu tant par son aspect que par sa saveur.

Pour 8 personnes

Un petit céleri rave (300g)
50 g de très bon Comté fraîchement râpé
3 c. à soupe d’huile d’olive
2 oignons rouges
500 g de potimarron (pelé et égrainé)
500 g de brocolis
50cl de crème de soja liquide
6g d’agar-agar
Fleur de sel, poivre 5 baies.

 

Placer une feuille de papier guitare (feuille de plastique semi-rigide et réutilisable souvent vendues pour faire des bûches ou des décors au chocolat) au fond d’un moule à bûche.

Mixer la crème de soja avec l’agar agar (pour bien délayer ce dernier), puis faire chauffer dans une casserole. Compter une minute d’ébullition en fouettant sans cesse pour que le fond n’accroche pas, puis réserver au chaud.

Éplucher le céleri rave, le découper en petits cubes et le faire bouillir environ 15 minutes dans une casserole d’eau salée, jusqu’à ce qu’il soit bien tendre.

Pendant ce temps mixer la crème de soja avec l’agar agar puis faire chauffer dans une casserole. Compter une minute d’ébullition en fouettant sans cesse.

Égoutter le céleri rave et le mixer avec le comté, 80g de crème à l’agar agar et un peu de poivre. Remettre sur le feu 3 min en mélangeant sans cesse, puis verser dans le fond du moule à bûche et égaliser. Placer au frais.

Faire cuire le brocolis découpé en fleurette dans un grand volume d’eau frémissante pendant 15 minutes.

Pendant ce temps faire revenir deux oignons rouges avec 3 c. à soupe d’huile d’olive dans une grande poêle, une sauteuse ou un wok. Découper le potimarron en petits cubes, puis faire revenir à la poêle avec les oignons, un peu de sel et de poivre, jusqu’à ce que tout soit bien tendre et légèrement doré. Ajouter 110g de crème à l’agar agar, poivrer, bien mélanger sur le feu pendant une minute, puis verser dans le moule (sur la crème blanche au céleri).

Mixer le brocolis égoutté avec le restant de crème, saler et poivrer. Porter de nouveau à ébullition puis verser dans le moule.

Mettre au frais, bien couvert, jusqu’au lendemain. Avant de servir, la sortir du moule, enlever le papier guitare, et la déposer dans un plat.

On peut faire tiédir cette bûche à environ 60°C (maximum, au delà l’agar agar perd ta fonction gélifiante).

Manon

Bûche tiramisu insert poire

 

Un recette tous les deux jours cela relève de l’exception ici. J’ai l’impression de faire un calendrier de l’après… (vous avez saisi calendrier de l’avent/calendrier de l’après).  Et ce n’est pas fini ! L’avantage de recevoir pour Noël c’est qu’on fait énormément la cuisine et qu’on innove (enfin pour ma part). Et cette année il y a eu des jolies réussites donc il m’apparaissait évident de ne pas garder tout cela pour moi. Cette bûche justement était merveilleuse : composée d’une mousse gourmande et aérienne au bon goût de tiramisu, une génoise bien imbibée et un insert poire extra frais. Après un repas bien copieux nous l’avons vraiment apprécié. Petit plus : cette bûche est très peu sucrée en bouche mais pleine de saveur. A noter dans vos tablettes pour l’année prochaine ou pourquoi pas les jours à venir.

Pour 6/8 personnes (moule à bûche de 25 cm)

Biscuit amande café
50 g de pâte d’amandes crue 50%
30 g de sucre glace
26 g de jaunes d’oeufs
33 g d’oeufs
20 g de Maïzena
10 g de farine
10 g de liqueur de café (ou 6g extrait de café)
Meringue française
83 g de bancs d’oeufs
7 g de sucre

Punch café
100 g d’eau
50 g de sucre
10 g de liqueur de café

Appareil à tiramisu
250 g de mascarpone
4 g de gélatine
170 g de crème liquide
20 g de Marsala
Appareil à bombe
20 g d’eau
73 g de sucre
52 g de jaune d’oeufs

Compote de poires
400 g de poires au sirop
6 g de gélatine

Chablon
30 g de chocolat noir

Décoration
10 g de cacao

Préparer l’insert aux poires

Hydrater la gélatine dans un grand bol d’eau froide pendant 15 minutes. Mixer les poires  avec un peu de sirop et passer la purée au tamis fin afin d’ôter un maximum de petits grains. Chauffer la purée dans une petit casserole dès ébullition stopper la cuisson et ajouter la gélatine bien essorer. Mélanger jusqu’à dissolution complète de celle-ci. Couler la purée de poires dans un moule à insert et placer l’insert au congélateur au moins 4h.

Biscuit amande café

Préchauffer le four à 180°. A l’aide d’un petit robot mixeur, mixer la pâte d’amandes avec le jaune d’oeufs et les oeufs entiers. Verser dans la cuve d’un batteur avec le fouet, ajouter le sucre glace et fouetter plusieurs minutes pour obtenir une préparation bien aérée. Ajouter la liqueur de café. Fouetter doucement jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Débarrasser dans un cul de poule.

Réaliser la meringue française. Mettre le blanc dans la cuve du batteur équipé de fouets avec un quart du sucre. Mettre en route le batteur au quart de sa puissance jusqu’à obtenir un mélange mousseux. Augmenter le batteur à la moitié de sa puissance. Une fois que l’on voit des vaguelettes se former à la surface des blancs ajouter un quart de sucre. Mettre le batteur aux trois quarts de sa puissance puis une fois que les blancs se resserrent autour du fouet, ajouter le reste de sucre et mettre le batteur au maximum de sa puissance. La meringue forme un bec d’oiseau lorsque l’on retour le fouet.

Mettre un tier de la meringue dans la préparation et mélanger délicatement avec une maryse. Ajouter la farine et la Maïzena tamisées, mélanger doucement à la maryse puis ajouter le reste de meringue délicatement.

Couler la préparation sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et étaler avec une spatule afin que la préparation remplisse la moitié de la plaque. Cuire entre 10 et 15 minutes. Laisser complètement refroidir.

Préparer l’appareil à tiramisu

Réhydrater la gélatine dans un grand bol d’eau froide. Au batteur monter au fouet le mascarpone avec la crème liquide. Prélever un tiers de la préparation, ajouter le sucre glace et couler au fond d’un moule à bûche, réserver le reste de la préparation au frais. Placer le moule à bûche au congélateur.
Réaliser la pâte à bombe : placer les oeufs dans la cuve d’un batteur et fouetter à vitesse maximale, ils doivent tripler de volume. Dans une petite casserole, réaliser un sirop avec l’eau et le sucre. Continuer la cuisson jusqu’à atteindre 115°. Stopper la cuisson et quand le sirop ne fait plus de bulle, verser en filet sur les oeufs en fouettant énergiquement jusqu’à refroidissement.

Chauffer légèrement le Marsala et y faire fondre la gélatine essorée. Incorporer délicatement au fouet le Marsala au mélange mascarpone/crème. Ajouter un tiers de la pâte à bombe et mélanger au fouet, puis ajouter le restant et incorporer délicatement à la maryse.

Sortir le moule à bûche du congélateur. Verser un tiers de la préparation sur la mousse chantilly mascarpone. Placer de nouveau le moule à bûche au congélateur.

Tailler deux bandes de biscuit de la taille de votre base de moule à bûche. Faire fondre le chocolat pour le chablon au bain-marie. Pour le punch café porter à ébullition l’eau et le sucre. Stopper la cuisson et ajouter l’extrait de café. A l’aide d’un pinceau recouvrir une des faces d’une des bandes de biscuit de chocolat, on appelle cela « chablonner ». Puncher l’autre face de biscuit avec le sirop. Puncher l’autre bande de biscuit non chablonnée au sirop sur les deux faces.

Sortir le moule à bûche du congélateur. Placer la bande de biscuit punchée au sirop sur les deux faces par dessus la mousse tiramisu. Couler un petit peu de mousse tiramisu et placer l’insert poire démoulé au centre en enfonçant légèrement, couler le restant de la mousse tiramisu autour et dessus l’insert puis déposer la dernière bande de biscuit chablonnée face chablonnée au dessus. Placer au congélateur au moins 4h ou au mieux toute la nuit.

Démouler et laisser décongeler doucement au frais pendant 4h minimum. Au moment de servir saupoudrer de sucre glace.

Manon