Galette des rois à la frangipane de Conticini

Aujourd’hui je vous propose pour fêter l’Épiphanie une galette des rois somme toute très classique puisque c’est la traditionnelle galette des rois à la frangipane, mais elle est absolument délicieuse. On parle quand même de la recette du Grand Monsieur Conticini. En effet, celà change un peu de mes versions précédentes comme celle au sirop d’érable et aux noisettes ou encore les Pop des rois au cream cheese et spéculoos. Mais je l’ai réalisé 100% home made avec une pâte feuilletée inversée. J’ai utilisé la recette de Maxime qui par ailleurs a un super blog, je vous invite à vous y rendre en cliquant sur ce lien : ICI.  Le résultat est vraiment à la hauteur du temps passé puisque la pâte feuilletée maison demande de longs temps de pause entre chaque « tour », mais avec de la patience ce n’est vraiment pas sorcier. Par ailleurs vous pouvez réaliser cette recette sur plusieurs jours si vous n’avez pas toute une après-midi à tuer. Voyez comme le feuilletage est développé… avouez ça vaut le coup d’attendre non ? Sinon vous achetez une pâte feuilletée de bonne qualité et vous passez directement à l’étape de la préparation de la frangipane. Attention les deux recettes (celle de la pâte feuilletée et celle de la frangipane) sont pour 2 galettes il faut donc adapter votre recette si vous n’en souhaitez qu’une. Mon conseil est de faire les deux frangipanes et d’en congeler une avant cuisson, cela pourra toujours vous servir en cas d’invités à l’improviste.

Pour 2 galettes des rois :

Ingrédients pour la pâte feuilletée inversée :

Le beurre manié :
375 g de beurre mou
150 g de farine type 55

La détrempe :
110 g de beurre fondu
150 g d’eau
15 g de fleur de sel
350 g de farine de Gruau (ou de farine type 45)
1 cuillère à café de vinaigre blanc

Préparation :

Le beurre manié :

Mélangez le beurre mou avec la farine dans le bol de votre robot muni de la feuille ou à défaut travaillez l’ensemble avec une maryse. Lorsque la pâte est homogène placez-là entre deux feuilles de papier sulfurisé et aplatissez-là avec un rouleau afin d’obtenir un carré de 1cm d’épaisseur. Réservez pendant une heure au réfrigérateur.

La détrempe :

Faites fondre le beurre. Dans le bol de votre robot muni de la feuille, mélangez tous les ingrédients (beurre fondu, eau, fleur de sel, vinaigre blanc et farine) ou à défaut de robot, mélanger le tout avec une spatule. Arrêtez de travailler la pâte dès que le mélange est homogène. Il est important que le mélange ne soit pas trop travaillé. Déposez la pâte dans un papier film en formant un carré d’environ 2 cm d’épaisseur. Réservez pendant une heure au réfrigérateur.

Le tourage :

Commencez par fariner votre beurre manié et votre plan de travail. Pensez toujours à fariner votre plan de travail, la pâte doit toujours glisser et ne surtout pas accrocher.

Déposez en diagonale votre détrempe comme indiqué sur le schéma ci-dessous, et rabattez les coins du beurre manié par dessus de manière à complètement faire disparaître la détrempe. Appuyez légèrement avec la paume de vos mains sur le dessus de la pâte pour qu’elle soit la plus plate possible.

Étalez la pâte en une longue bande 3 à 4 fois plus longue que large. Comme le montre le magnifique schéma ci-dessous. Soyez indulgent svp ;)

Vous allez ensuite réaliser ce que l’on appelle un tour double : pliez un quart de pâte vers le centre comme ceci :

 

puis le second quart de la même manière de façon à ce qu’ils se retrouvent bord à bord, comme cela :

Puis pliez le tout en deux. Votre tour double est terminé. Comme ceci :

Filmez votre pâte et réservez-la une heure au réfrigérateur.

Sortez votre pâte et faites-lui faire un quart de tour (à droit ou à gauche, pas d’importance).

Si vous ne savez plus ou vous en êtes : il vous suffit de placer la pâte face à vous avec l’ouverture sur le côté comme pour un livre avant de l’étaler.

Étalez-la face à vous jusqu’à obtenir une bande 3 à 4 fois plus longue que large comme précédemment. Faites à nouveau un tour double puis laissez votre pâte reposer une nouvelle heure au frais.

Tournez votre pâte à nouveau d’un quart de tour puis étalez-la pour obtenir une bande 3 fois plus longue que large. Vous allez terminer le tourage par un tour simple : il suffit de plier la pâte en 3 comme un porte feuille comme ci-dessous.

Vous pouvez diviser la pâte en 4 et les filmer individuellement. Si vous souhaitez utiliser votre pâte immédiatement il faudra la laisser reposer encore une heure avant de l’étaler.

Pendant qu’elle repose, préparer la frangipane.

Recette de la frangipane

Pour la crème pâtissière

250 ml de lait entier
½ gousse de vanille
3 jaunes d’œufµ
60 g de sucre en poudre
25 g de Maïzena
25 g de beurre

Faire bouillir le lait avec la vanille. Pendant ce temps faire blanchir les jaunes avec le sucre. Ajouter la Maïzena. Verser la moitié du lait bouillant sur le mélange œufs/sucre. Remettre le tout dans la casserole et chauffer à feux moyens sans cesser de mélanger avec un fouet. Lorsque la crème devient épaisse arrêter le feu. Ajouter le beurre et mélanger jusqu’à ce que celui-ci soit parfaitement incorporé. Débarrasser votre crème dans une assiette. Filmer votre crème au contact et laissez-là refroidir au frigo.

Pour la crème d’amandes

110 g de beurre mou
190 g de poudre d’amandes
130 g de sucre glace
114 g d’œuf (environ 2)
25 g de rhum brun
2 càc rase d’arome d’amande amère

Pour la décoration :

2 jaunes d’oeuf
2 càs de sirop divers (érable, maïs, liège…)

Abaisser quatre pâtons de pâte feuilletée assez finement (2 à 3mm d’épaisseur). Détailler 4 disques de 22cm. Les mettre au frigo le temps de préparer la frangipane.

Réaliser la frangipane :

Dans un cul de poule mélanger la crème pâtissière avec le rhum. Dans la cuve d’un batteur et avec la feuille crémer le beurre avec le sucre glace (à défaut de batteur, utilisez une spatule). Lorsque le mélange est bien crémeux, ajouter la poudre d’amandes puis les œufs et enfin la crème pâtissière.

Montage de la galette :

Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé déposer un rond de pâte feuilleté. A l’aide d’une bouche à douille, former une spirale de frangipane en partant du centre du disque de pâte. Arrêtez-vous à 1cm du bord. A l’aide d’un pinceau, mouiller les bords de la pâte en prenant garde à ne pas toucher à la garniture avec votre pinceau. Placer une fève dans votre frangipane.

Placer un second rond de pâte feuilletée et avec la tranche de la main soudez les bords, attention cependant à ne pas casser le feuilletage en appuyant trop fort. Dorer la galette à l’aide d’un jaune d’œuf battu en prenant garde à ne pas faire couler de jaune sur la soudure (ce qui empêcherait votre feuilletage de développer). Placer la galette au frais 1h.

Renouveler l’opération pour la seconde galette.

Dorez les galettes une seconde fois et dessinez des arabesques à l’aide de la pointe d’un couteau sans toutefois découper la pâte. A l’aide d’un cure-dent, faîtes un petit trou au centre de chaque galette. Placer de nouveau les galettes au frais pendant que vous faîtes préchauffer le four à 170°.

Enfournez entre 30 à 40 minutes. Plus la pâte feuilletée est épaisse, plus il faudra de cuisson. A la sortie du four et à l’aide d’un pinceau, lustrez les galettes avec un peu de sirop (érable, maïs, brix…).

Manon

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Bûche aux 3 chocolats

Même après Noël il n’est pas trop tard pour déguster une bûche. Pourquoi s’en priverait-on d’ailleurs, on peut sans culpabiliser pousser le vice jusqu’au réveillon du nouvel an d’ailleurs pour reprendre d’une main de fer nos bonnes résolutions à compter du 1er janvier. La bûche que je vous propose aujourd’hui est assez simple dans sa réalisation, et plaît vraiment au plus grand monde. Elle se compose d’un croustillant praliné et d’une mousse au chocolat noir, une mousse au chocolat au lait puis une mousse au chocolat blanc. La bûche est enrobée d’un délicieux glaçage au caramel onctueux et je l’ai simplement décoré avec du pralin concassé et de la nougatine grossièrement cassée. Vous serez sans doute interpellé par le fait que cette buche ne dispose pas de biscuit. Vous pouvez tout à fait réaliser une base de génoise ou d’un succès noisette, personnellement j’ai trouvé qu’elle était parfaite ainsi n’en déplaise aux puristes, les goûts et textures étant déjà bien prononcés.

Cette bûche peut être réalisée à l’avance et placée au congélateur, elle sera en revanche glacée le jour-même quelques heures avant la dégustation. Cette recette est une adaptation de la recette de Bûche de Noël aux 3 chocolats trouvée sur le site « Meilleur du chef »

J-1

Croustillant praliné

7O g de pâte de praliné
40 g de chocolat au lait à patisser
20 g de beurre salé
8 crèpes gavottes

Faire fondre le chocolat avec le beurre et ajouter le praliné. Ajouter les crêpes dentelles émiettées. Etaler l’ensemble entre deux exopat (ou deux feuilles de papier sulfurisé) sur environ 5 mm d’épaisseur. Placer ce feuilleté 15mn au congélateur et détailler au rectangle de la taille de la base de votre moule à bûche. Réserver au frais.

Crème anglaise de base 

280 g de lait entier
5 jaunes d’œuf
60g de sucre en poudre

Mettre le lait à chauffer dans une casserole. Battre les jaunes d’œuf et le sucre en poudre jusqu’à ce que le mélange blanchisse légèrement. Lorsque le lait entre en ébullition, le verser sur les jaunes et bien remuer avec un fouet. Transvaser le mélange dans la casserole de cuisson du lait et cuire « à la nappe ».

C’est-à-dire qu’il est nécessaire de cuire tout doucement jusqu’à ce que la crème anglaise ait une consistance nappante. Vérifier à l’aide d’une cuillère en bois en la trempant dans la crème anglaise. Tracer un trait avec votre index dans la crème qui aura nappé la cuillère, il faut que le trait soit bien net et que la crème ne coule pas. Attention toutefois à ne pas trop faire chauffer la crème auquel cas vous obtiendrez des œufs brouillés !

Mousse au chocolat blanc

100 g de crème anglaise de base chaude
120 g de chocolat blanc de couverture
18 g de beurre de cacao fondu (c’est possible de le remplacer par de la gélatine 3 feuilles devraient suffire)

Verser la crème anglaise chaude sur les pistoles de chocolat blanc. Ajouter le beurre de cacao Mycryo préalablement fondu à 30°C. Mélanger. Il faut que la totalité du chocolat fonde dans la crème anglaise chaude.

Mousse au chocolat au lait

100 g de crème anglaise de base chaude
155 g de chocolat au lait de couverture

Préparer tous les ingrédients. Verser la crème anglaise chaude sur les pistoles de chocolat au lait. Vous pouvez fondre celles-ci au préalable, si la crème anglaise n’est pas assez chaude. Mélanger. Il faut que la totalité du chocolat fonde dans la crème anglaise chaude. Réserver.

Mousse au chocolat noir

140 g de crème anglaise de base chaude
115 g de chocolat de couverture noir

Verser la crème anglaise chaude sur les pistoles de chocolat noir. Vous pouvez fondre celles-ci au préalable, si la crème anglaise n’est pas assez chaude. Mélanger. Il faut que la totalité du chocolat fonde dans la crème anglaise chaude. Réserver.

Finition des mousses

600 g de crème liquide

Monter la crème fleurette en crème fouettée assez ferme. Pendant ce temps, chemiser le fond de la gouttière à bûche d’une feuille guitare ou rhodoïd découpée aux dimensions du moule cela facilitera grandement le démoulage.

Mélanger 210 g de crème fouettée à la préparation au chocolat blanc refroidie. Verser cette préparation dans le moule à bûche, au tiers de sa hauteur. Veiller à ne pas faire de coulure sur l’intérieur du moule. Réserver au congélateur.

Mélanger 175 g de crème fouettée au mélange de chocolat au lait refroidi avec une spatule de type maryse. Verser cette préparation dans le moule à bûche de façon à remplir le second tiers. Veiller à ne pas faire de coulure sur l’intérieur du moule. Réserver au congélateur.
Mélanger 200 g de crème fouettée au mélange de chocolat noir refroidi avec une spatule de type maryse. Verser cette préparation dans le moule à bûche de façon à remplir le troisième tiers.
Recouvrir avec une bande de croustillant taillée aux dimensions du moule.
Jour J

Glaçage brillant au caramel
250 g de sucre en poudre
250 g de crème entière liquide
10 g de feuilles de gélatine

Verser le sucre dans une casserole avec un peu d’eau. Le placer à feu modéré pour en faire un caramel.

Lorsque le caramel est brun, le décuire avec la crème fleurette. Afin d’éviter un choc thermique entre le caramel chaud et la crème froide, réchauffer cette dernière avant de la verser sur le caramel. Ceci évitera que votre caramel durcisse et forme une boule. Cela limitera également les risques d’éclaboussures.

Bien mélanger au fouet pour obtenir une préparation homogène.
Ajouter les feuilles de gélatine préalablement ramollies dans de l’eau froide, puis bien les presser pour retirer le maximum d’eau. Compter 10 g de gélatine pour 1/2 litre de sauce caramel (soit 5 feuilles). Il est important de mesurer la quantité de sauce pour faire le bon dosage. Bien mélanger sans incorporation d’air. Transvaser dans un récipient et laisser refroidir à 27°C.

Lorsque la bûche est gelée, la sortir du congélateur et retirer le papier film. Chauffer la lame d’un couteau et décoller les deux extrémités de la bûche avant de démouler la bûche sur une grille.

Grâce à la feuille guitare ou rodhoïd qui chemise le moule à bûche, l’entremets se démoule très facilement. Retirer enfin la feuille guitare ou le rodhoïd qui protège les mousses aux chocolats.
Le glaçage au caramel est à la bonne température. S’il présente des bulles d’air visibles à l’oeil nu, il est important de les retirer pour avoir un glaçage lisse. Pour se faire, il faut utiliser un mixeur plongeant de type « Bamix » qui permet de les retirer.
Il suffit d’introduire le tube de plongée dans la préparation de pencher le récipient ainsi que le mixeur pour que la tête soit totalement immergée.

En mixant, il ne faut pas qu’il y ait de petits tourbillons qui se forment à la base du mixeur. S’il y a tourbillons, il y a incorporation d’air. Les remous créés doivent donc rester « fermés », ce qui va permettre de lisser le glaçage.

Glacer la bûche en faisant couler le glaçage au caramel d’une seule traite d’un bout à l’autre de celle-ci. Pour obtenir un glaçage un peu plus opaque, il est possible de faire 2 passages. Un choc thermique va se produire entre le glaçage à température ambiante et la bûche gelée, ainsi le glaçage va se solidifier en quelques instants.

Couper les extrémités avec un couteau à la lame légèrement chauffée, ce qui permet de voir l’intérieur de la bûche et les 3 couches de chocolat. Décorer la bûche.

 


Manon

Pancakes, ma recette préférée simple et basique !

Cette année nous avons fêté Noël en famille de façon un peu décalée du fait de notre éloignement géographique. Le côté sympa c’est de tous dormir dans la maison familiale et de se régaler d’un délicieux brunch dominical ! Donc qui dit brunch dit forcément pancakes, et je voulais aujourd’hui vous présenter ma recette préférée de pancakes. Je ne fais plus jamais une autre recette que celle-ci tellement je la trouve parfaite : archi simple et rapide il n’y a pas d’oeuf monté en neige ni de temps de pause interminable. Et puis ils sont si épais et moelleux dégoulinants de véritable sirop d’érable c’est une tuerie furieuse !

250 g de farine
30 g de sucre semoule
2 oeufs
1 sachet de levure chimique
65 g de beurre doux
1 pincée de sel
30 cl de lait

Faire fondre le beurre. Mélanger la farine, la levure et le sucre dans un saladier. Creuser un puit et commencer à mélanger les oeufs, incorporer le beurre fondu, fouetter puis délayer progressivement le mélange avec le lait afin d’éviter les grumeaux. Laisser reposer la pâte quelques minutes (une trentaine suffit).  Dans une petit poêle et légèrement huilée, faire cuire à feu très doux une petite louche de pâte. Attention les pancakes étant très épais il est nécessaire de les faire cuire longuement à feux très doux. Réserver au chaud et déguster.

Manon

Etoiles de Noël au cacao et aux noisettes

Dernière ligne droite pour le réveillon, je vous propose une seconde recette de bredele. Celle-ci est au cacao et aux noisettes, le biscuit est très peu sucré et le glaçage royal a tout son intérêt puisqu’il apporte une certaine sucrosité qui contribue à l’équilibre de l’ensemble. J’aime vraiment beaucoup ces petits biscuits tout fins en bouche et il faut avouer qu’ils sont super jolis non ?

Je vous souhaite un merveilleux réveillon à tous.

80 g de beurre en pommade
1/2 càc d’extrait de vanille
55 g de sucre
1 oeufs
50 g de noisettes en poudre (moi j’ai mis du pralin)
110 g de farine ordinaire
25 g de cacao amer en poudre

Pour le glaçage : 1 blanc d’oeuf + 250 g de sucre glace

Préparer les sablés:

Fouetter le beurre, l’extrait de vanille, le sucre et l’oeuf dans un saladier à l’aide d’un batteur électrique jusqu’à obtention d’un mélange homogène. Incorporer les noisettes (le pralin) puis la farine et le cacao tamisés.
Étaler la pâte au rouleau sur 3 mm d’épaisseur entre deux feuilles de papier sulfurisé. Placer 1 heure au congélateur.

Préchauffer le four à 170°. A l’aide d’emporte-pièce étoilé découper les biscuits et les disposer sur des plaques garnies de papier sulfurisé. Enfourner et faire cuire 15 minutes.

A la sortie du four, déposer les biscuits sur une grille et faîtes les complètement refroidir. Pendant ce temps, mélanger le sucre glace en ajoutant le blanc d’œuf petit à petit. Attention il sera peut-être nécessaire de ne pas mettre tout le blanc d’œuf, l’idée est d’obtenir un glaçage liquide mais suffisamment épais pour pouvoir être travaillé facilement à la poche à douille. Décorer vos sablés à votre convenance.

 

Manon

Sablés de Noël aux noisettes et à la vanille

Pour ceux qui me suivent depuis quelques temps, vous savez que je suis pas une très bonne élève quant il s’agit de poster des recettes à la bonne date. Encore une fois aujourd’hui j’étais à deux doigts de poster cette recette trop tard. Mais bon généralement ce blog ayant vocation d’être un carnet de recettes, je les consulte en temps voulu au fil des années.

J’adore cette recette de petit bredele. Je trouve les biscuits délicieux et sablés. Souvent ce que je reproche aux sablés de Noël lorsque j’en goûte c’est qu’ils sont vraiment magnifiques mais pas à la hauteur au niveau du goût. Ceux-ci sont des petites tueries, croquants, délicieusement sablés avec une petite pointe de fleur de sel.

Pour une cinquantaine de biscuits

125 g de beurre salé
80 g de sucre en poudre
180 g de farine
60 g d’amandes en poudre
40 g de noisettes en poudre
1 càc de poudre de vanille
20 g d’eau froide ou +

Pour le glaçage : 1 blanc d’oeuf + 250 g de sucre glace + du colorant rouge et vert.

Dans le bol d’un robot, battre le beurre ramolli avec le sucre. Ajouter la farine, la poudre de noisettes et la poudre d’amande puis mélanger. Ajouter la vanille en poudre et l’eau en quantité suffisante afin d’obtenir une pâte souple.

Sur une plaque, étaler la pâte entre deux feuilles de papier sulfurisé sur une épaisseur de 3-4mm. Détailler les biscuits à l’aide d’emporte pièce mais ne les séparez pas. Mettre la plaque au frais pendant 30 minutes.

Préchauffer le four à 170°. Sortir la plaque du frigidaire et à l’aide d’une spatule décoller un à un les sablés en détachant les excédants de pâte sur les contours. Poser sur une plaque garnie de papier sulfurisé ou d’une toile à pâtisserie et enfourner 15 minutes.

A la sortie du four, déposer les biscuits sur une grille et faîtes les complètement refroidir. Pendant ce temps, mélanger le sucre glace en ajoutant le blanc d’œuf petit à petit. Attention il sera peut-être nécessaire de ne pas mettre tout le blanc d’œuf, l’idée est d’obtenir un glaçage liquide mais suffisamment épais pour pouvoir être travaillé facilement à la poche à douille. Séparer le glaçage dans 3 bols et ajouter dans le 2ème bol du colorant vert, puis dans le 3ème de colorant rouge. Décorer vos sablés à votre convenance.

Les sablés peuvent se conserver une semaine dans une boite en fer.

Joyeux Noël à tous !

Manon

Royal au chocolat, l’ultime recette

Le royal au chocolat est vraiment une pâtisserie que j’aime faire. Je la trouve assez simple et pourtant sophistiquée, à la fois classique elle n’est pas pour autant ringarde et surtout elle plait au plus grand nombre. J’ai testé de nombreuses versions : avec une dacquoise aux noisettes, un macaron amandes, un praliné feuilleté avec chocolat blanc, avec chocolat noir ou avec du chocolat au lait, une mousse sur base chantilly ou encore sur pâte à bombe, une coque au chocolat, un enrobage au cacao, un glaçage miroir… bref comme vous pouvez le constater je crois avoir testé le royal sous toutes ses formes et aujourd’hui je vous propose l’ultime recette, celle que je préfère par dessus tout. Pour moi c’est le parfait équilibre du sucre et des consistances, la mousse est parfaite. Sans craindre de trop m’avancer je vous dirai de tester, vous n’en serez que séduit. Cette recette est pour une version de 6 parts individuelles mais vous pouvez doubler la mousse et en faire un grand. La royal se monte à l’envers et se prépare la veille après un passage de 12 heures au congélateur et de 4h au frigidaire.

J-1

Pâte de praliné maison (vous pouvez acheter de la pâte déjà prête, mais le résultat sera moins bon)

75 g de sucre
50 g d’amande
100 g de noisettes

Faire torréfier les amandes et les noisettes dans une poêle ou une casserole et cuire le tout à feu moyen en mélangeant constamment avec une cuillère en bois jusqu’à ce que la peau des fruits secs se détache toute seule. Ajouter le sucre et mélanger constamment.
Chauffer le mélange jusqu’à que le sucre fonde et caramélise en enrobant les amandes et les noisettes. Attention le mélange ne doit pas trop brunir.
Une fois que le caramel enrobe bien les amandes et les noisettes, verser le mélange sur une surface plate recouverte de papier sulfurisé.
Bien l’étaler uniformément à l’aide d’une cuillère en bois et laisser refroidir complètement.
Dès que le caramel a refroidi et a durci, le casser en petits morceaux.
Placer les morceaux dans un mixeur, et mixer en arrêtant de temps en temps votre robot pour ne pas qu’il chauffe trop.
On obtient alors dans un premier temps, une poudre : le pralin.
Continuer de mixer avec des pauses plus moins longues (très important à respecter pour que votre robot ne vous lâche pas en cours de route) jusqu’à obtenir une pâte liquide.

Le croustillant praliné 

70 g de pâte de praliné
40 g de chocolat au lait à pâtisser
20 g de beurre salé
8 crêpes gavottes (35 gr)

Faire fondre le chocolat avec le beurre et ajouter le praliné. Ajouter les crêpes dentelles émiettées. Étaler le tout entre deux exopat (ou deux feuilles de papier sulfurisé) sur environ 5 mm d’épaisseur. Placer ce feuilleté 15 mn au congélateur puis détailler six disques de la taille des coques et réserver au frais.

Mousse au chocolat

110 g de chocolat noir à 70%
1 jaune d’œuf
10 g de sucre semoule
5 cl de lait entier
250 g de crème entière type fleurette

Hacher le chocolat en grossiers morceaux et le réserver dans un grand saladier en inox. Placer 150 g de crème dans un bol au réfrigérateur avec les fouets et le bol de votre robot.

Réaliser une crème anglaise : fouetter vigoureusement le jaune avec le sucre semoule jusqu’à ce que le mélange blanchisse et prenne du volume. Pendant ce temps, faire chauffer le reste de crème (100 g) avec le lait. Une fois que le mélange est chaud, le verser sur le jaune en remuant pour éviter qu’il ne cuise. Remettre le mélange dans la casserole et faire cuire à feu moyen en remuant constamment avec une maryse ou une spatule en bois jusqu’à ce que le mélange épaississe légèrement et nappe la cuillère.

Verser cette crème chaude sur le chocolat cassé en morceaux et attendre 5 minutes. Passé ce temps, mélanger en petits cercles à l’aide d’une maryse jusqu’à obtention d’une pâte souple, lisse et brillante.

Sortir les 150 g de crème du réfrigérateur ainsi que le bol et les fouets. Puis commencer à monter la crème jusqu’à obtenir une consistance épaisse et aérée comme une chantilly. Cela doit rester souple sans trop de fermeté.

Une fois le mélange chocolat/crème anglaise a tiédi (45-50° pour ceux qui ont un thermomètre, le doigt pour veux qui n’en ont pas : il faut que cela soit légèrement plus chaud que la température du corps), y incorporer la crème fouettée délicatement à l’aide d’une maryse en soulevant la masse. A l’aide d’une poche à douille couleur la mousse dans chaque demi-sphères jusqu’aux deux tiers. Ajouter les croustillants sur chaque mousse et laisser prendre au frais.

La dacquoise noisette :

70 g de sucre glace
70 g de noisettes en poudre
2 blancs d’œufs à température ambiante
20 g de sucre en poudre

Préchauffer le four à 170° en chaleur tournante. Mixer ensemble le sucre glace et la poudre de noisette afin d’obtenir un mélange très fin (comme on fait pour les macarons). Monter les blancs en neige et ajouter la moitié du sucre lorsqu’ils commencent à mousser. Continuer de battre et ajouter la dernière moitié du sucre à la fin pour les serrer. Incorporer une petite partie des blancs avec les poudres puis incorporer le reste des blancs délicatement. Étaler la pâte sur une plaque à pâtisserie beurrée ou chemisée de papier sulfurisé. Enfourner 15 mn. A la sortie du four détailler des cercles de la même taille que les disques de croustillant praliné. Laisser refroidir les disques sur une grille. Une fois parfaitement refroidis, les placer sur les disques de croustillants praliné et placer les empreintes au congélateur pour au moins 12 heures.

Jour J

Glaçage miroir au cacao

210 g de sucre en poudre
75 g d’eau
70 g de cacao
145 g de crème liquide
8 g de gélatine 200 blooms (poudre ou feuilles)

Mettre la gélatine à tremper dans un grand saladier d’eau froide (si vous utilisez de la gélatine en poudre il faut ajouter 6 fois son poids en eau, pas plus pas moins).

Faire chauffer la crème à feu doux. Verser l’eau et le sucre dans une casserole et porter à ébullition jusqu’à atteindre 103°. Retirer du feu et ajouter le cacao en poudre préalablement tamisé puis mélanger l’ensemble en prenant garde à ne pas incorporer d’air. Ajouter la gélatine essorée et la crème chaude puis mixer à l’aide d’un mixeur plongeant en essayer de ne pas incorporer d’air. Lorsque le glaçage est à 35° sortir les demi sphères du congélateur et les démouler sur une grille. Napper chaque demi-sphères de glaçage en essayant de ne passer qu’une seule fois afin que le glaçage ne soit pas trop épais. Laisser décongeler au froid pendant ua moins 4h avant de servir.

 


Manon

Peanut butter cookies

 

Je sais pas vous mais moi avec ce froid j’ai juste envie de réconfort et de cocooning. Alors quoi de plus réconfortant et cocoonant que des cookies tièdes, d’une bonne tasse de thé, d’un plaid douillet et de netflix ? (si on rajoute un chat + un amoureux on augmente forcément le capital comfy chill ou plutôt comme on dit chez moi « beunèze » ! Je vous propose pour ce faire de dévorer de délicieux cookies au beurre de cacahuètes !

115 g de beurre doux mou
100 g de sucre
75 g de sucre roux
1 oeuf
1 càc d’extrait de vanille
125 g de beurre de cacahuètes
195 de farine
½ càc de levure
½ càc de bicarbonate de soude
½ càc de fleur de sel

Crémer le beurre doux jusqu’à obtenir une pommage. Ajouter les sucre. Ajouter l’oeuf et travailler la pâte jusqu’à obtenir un mélange lisse et homogène. Ajouter la vanille et le beurre de cacahuètes.

Dans un bol séparé, mélanger la farine, la levure, le bicarbonate de soude et la fleur de sel. Ajouter au mélange précédent et mélanger très rapidement sans trop travailler la pâte. Laisse reposer au frigidaire 2 à 3h.

Préchauffer le four à 180°. Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé disposer des boules de pâte de la taille d’une cuillère à café environ. Strier en deux fois à l’aide d’une fourchette. Enfourner pour 11 minutes jusqu’à ce qu’ils soient très légèrement dorés sur les bords, le centre du cookie doit paraître assez mou. Laisser refroidir sur une grille.

Manon

Brioche bouclette à la pâte à tartiner

Voila une recette de brioche toute jolie et délicieuse que vous pouvez décliner à l’infini. Pour ma part je l’ai fourré avec une pâte à tartiner (sans huile de palme de préférence) mais vous pouvez la laisser nature ou mettre de la confiture de lait, de framboises… j’imagine même qu’en enlevant le sucre de la recette que cette brioche peut se déguster salée avec des tranches de chorizo par exemple et on parfumera la pâte avec l’origan.

 

Réalisation: 35 mn Repos: 2h45 mn Cuisson: 25 mn

Ingrédients:

350g de farine T 55
10g de levure déshydratée ou 25g de levure fraîche
80g de beurre mou
2 jaunes d’œufs
14 cl de lait tiède
3 càs de sucre en poudre
1 sachet de sucre vanillé
1/2 càc de sel
un peu de sucre glace pour la déco
+ pâte à tartiner au chocolat

Dans un bol, mélanger le lait tiède, 1 c. à café de sucre et la levure, couvrir et laisser reposer 10mn.

Dans le bol du robot, verser la farine, le sucre, le sucre vanillé et le sel. Mélanger.

Ajouter la préparation de lait et de levure. Mélanger. Ajouter les jaunes d’œufs. Mélanger.

Ajouter le beurre coupé en morceaux.

Pétrir lentement pendant 5 mn puis à vitesse moyenne pendant 10 mn.

Couvrir d’un torchon et laisser reposer dans un endroit chaud pendant 1h30 à 2h00, jusqu’à ce que la pâte double de volume (pour ma part 1h30 en étuve à 40°).

Dégazer la pâte et la séparer en 2 ou 3 morceaux. L’étaler le plus de finement possible sur un plan de travail fariné.

Coupez des ronds avec un emporte pièce de 10 cm de diamètre. Tartiner chaque ronds de pâte à tartiner.

Faire se chevaucher 3 ronds de pâte les uns sur les autres. Les rouler ensemble en serrant bien. Puis les couper au milieu avec un couteau. Vous obtenez deux fleurs.


Pour vous aider, voici un magnifique schéma

Placer les fleurs dans un moule rond de 24cm de diamètre.

Couvrir et laisser reposer encore 45 mn. La pâte va encore gonfler.

​Mettre au four pendant environ 25 mn en surveillant la cuisson.

​Démouler la brioche et la laisser refroidir sur une grille. Quand elle est encore tiède saupoudrer de sucre glace.

Manon

Les meilleurs cinnamon rolls du monde

J’aime beaucoup essayer les recettes de pâtisseries venues d’ailleurs. Avec une bonne grosse dose de culpabilité je regarde les vidéos – généralement américaines – de réalisations de gâteaux absolument indécents tant ils sont extra-riches en matières grasses et en sucres. Et franchement bien souvent ça a l’air terrible (dans tous les sens du terme). Je suis particulièrement fan de la page de I am baker qui commence la plupart de ses noms de recettes par « The best ever… » alors forcément on a envie de goûter ! Ce fut le cas lorsque je suis tombée sur The best home made cinnamon rolls ever, à traduire les meilleurs Cinnamon rolls au monde, sur le blog super alléchant « The Stay at home chef ». Et laissez moi vous dire : ce sont les cinnamon rolls que j’ai goûté de ma vie. Tous les aficionados de cinnamon rolls qui ont goûté cette recette sont unanimes.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas (ou qui n’ont jamais regardé Better Call Saul), les cinnamon rolls sont des roulés briochés fourrés à la cannelle et recouverts d’un glaçage au fromage frais. Je trouve ça personnellement à tomber et c’est encore très bon le lendemain (ce qui est assez rare concernant les pâtes briochées maison). Du coup comme je suis plutôt sympa je vous ai traduit la recette !

Pâte

237 ml de lait tiède
10 g de levure boulangère déshydratée (ou 25g fraîche)
26 g de sucre
8 g de sel
40 g de beurre salé
1 gros œuf
375 g de farine
7,5 g de beurre fondu

Fourrage
114 g de beurre mou
200 g de vergeoise brune
15 g de cannelle

Glaçage
115 g de cream cheese
60 g de beurre
125 g de sucre glace
2 g d’extrait de vanille
15 à 30 g de lait

Réaliser la pâte : dans le bol d’un robot ajouter le lait, la levure, le sucre, le sel, le beurre, l’œuf et la farine, pétrir lentement/
Lorsque la farine commence à être incorporée augmenter la vitesse jusqu’à « vitesse moyenne ». Pétrir longuement jusqu’à ce que la pâte se détache des parois du bol. Ajouter un petit peu de farine si nécessaire. La pâte ne doit pas coller aux doigts.

Laisser pousser 1 heure sous un torchon propre.
Dégazer et étaler la pâte sur une surface farinée en un rectangle de 20*45cm.

Réaliser le fourrage : mélanger le beurre mou, la vergeoise et la cannelle. Étaler le fourrages sur toute la surface du rectangle et rouler du côté le plus long en serrant bien.

Découper le rouleau en 12 parts. Placer les rouleaux à plat dans un plat beurré. Couvrir d’un torchon propre et laisser pousser 45 minutes.

Préchauffer le four à 165°. Saupoudrer légèrement de sucre brun et enfourner 14 minutes.

Préparer le glaçage : mélanger tous les ingrédients et glacer lorsque les rouleaux sont encore chauds.

Manon

Wraps verts au fromage de chèvre, oignons au miel et aux noisettes de Miss Bretzel

Bonjour à tous. Je ne sais pas si vous le savez mais ma vie a opéré un virage à 180° cette année. En effet, je suis partie « m’exiler » en région parisienne. J’ai donc changé de travail et d’environnement ! Si je suis heureuse de cette nouvelle vie ? absolument! Si je ne regrette pas cette décision ? du tout ! Par contre oui la campagne et le calme me manquent parfois, surtout en cette saison automnale avec les paysages qui deviennent orangés, la diversité des légumes qu’on trouve sur les étals (oui au franprix y a pas toujours de potimarron)… et par dessus tout ce qui me manque c’est…. le temps ! Hé oui je n’ai plus vraiment de temps de cuisiner avec le rythme parisien. Sortir du boulot à 20h c’est assez fou pour une assistante sociale pourtant c’est quotidien ! et passé les 30mn de métro pour rejoindre La Défense (vous saurez tout!), mon dévolu se porte généralement sur quelque chose archi rapide à préparer ou… une soupe en brique (shame on me). Bref, lorsqu’un petit apéritif s’organise j’essaie toujours de concocter un petit quelque chose pour ne pas perdre la main, et surtout, parce que ça me fait très plaisir. Comme toujours lorsque je suis en panne d’idée je vais puiser des idées chez MA source d’inspiration n°1 : Miss Bretzel, du blog Rock the Bretzel. C’est simple, je suis fan absolue de toutes ses recettes, j’ai envie de tout goûter de tout essayer… Alors oui encore une fois, cet article n’est qu’un simple copier-coller de sa recette mais j’ai le mérite de faire un petit « testé et approuvé » héhé. Alors pour rentrer dans le vif du sujet, il s’agit de wrap maison que l’on prépare avec de l’eau de roquette (ce qui explique cette jolie couleur). La garniture est à base de chèvre frais, de noisette, de miel, de jambon et de roquette. C’est absoluement délicieux.. J’ai réalisé ces petits wraps à trois reprises à l’occasion d’apéro et ça a toujours remporté un franc succès.

Ingrédients

Pour 6 wraps (soit environ 50 petits roulés) :

Pour les Wraps :

30 g de roquette
12 cl d’eau
300 g de farine T45
75 g de beurre
1 pincée de sel
1 pincée de sucre

Pour la garniture :

6 tortillas vertes
150 g de chèvre frais
6 tranches de jambon blanc
2 oignons
1 cuillère à soupe de miel
2 cuillères à soupe de noisettes
Roquette

Instructions

Pour les Wraps :

Mixer la roquette avec l’eau.

Mélanger la farine avec le sel et le sucre. Ajouter le beurre coupé en dés. L’incorporer en sablant entre vos doigts.

Ajouter peu à peu de l’eau de roquette jusqu’à obtenir une pâte souple.

Placer la pâte au réfrigérateur 30 min à 1 h.

Couper la pâte en 6 parts égales et formez des boules.

Aplatir la pâte et l’étaler finement.

Faire chauffer une poêle assez grande sans matière grasse.

Déposer une tortilla, elle va former de grosses bulles, à ce moment-là, compter quelques secondes, le temps qu’elle dore. Si aucune bulle n’apparaît, c’est que le feu n’est pas assez fort.

Retourner la tortilla et laisser cuire de nouveau quelques secondes pour faire dorer de la même façon.

Attention, les tortillas ne doivent pas être trop colorées autrement elles vont durcir en refroidissant.

Plier la tortilla en deux et la déposer sur une assiette. Recouvrir d’un torchon.

Recommencer avec les autres tortilla.

Utiliser rapidement les tortillas car elles dessèchent assez rapidement.

Pour la garniture :

Éplucher et émincer finement les oignons.

Verser le miel dans une poêle et le faire chauffer.

Ajouter les oignons et les faire caraméliser sur feu moyen en mélangeant régulièrement. Les oignons doivent devenir tendres et dorés.

Ajouter les noisettes et laisser encore 5 min sur le feu.

Laisser refroidir et mélanger au fromage de chèvre frais.

 

Pour le montage :

Recouvrir chaque tortilla du mélange chèvre / oignon.

Déposer une tranche de jambon et ajouter par-dessus des feuilles de roquette.

Enroulez la tortilla sur elle-même en serrant. L’enrouler dans un film et réserver au frais pendant 30 min.

Déballer et parer les extrémités. Détailler les tortillas en rouleau ou les manger tel quel.

Manon