Nems au porc – ma recette fétiche

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!!! Attention !!! j’interdis quiconque de faire un lien entre cet article et mon article de mon récit nippon. C’est un appel national que je fais aujourd’hui : la Chine et le Japon sont deux pays différents ! Ah oui bon je vous vois venir « nan mais attends on est trop au courant quoi ». Eh bah pas tout le monde figurez-vous parce qu’on m’a déjà dit suite à mon voyage à Tokyo (oui véridique) :  « alors c’était bien la Chine ? », « la bouffe japonaise ? bah c’est gras avec les nems ! », « roh moi je n’aimerai pas faire ce voyage, tous ces chinois partout ça m’oppresserait », « la barrière de la langue devait être compliqué, ils ne parlent que chinois nan ? »… Bon alors le mot « amalgame » a le vent en poupe donc avec mon article de nems qui n’ont absolument rien à voir avec le Japon, je dis stoppe aux amalgames. Oui parce que l’Asie ne s’arrête pas à la Chine m’voyez et le Japon est un pays complètement différent du Vietnam qui n’a rien à voir avec la Corée qui n’a rien à voir avec la Malaysie etc etc. Bon on peut y aller ?

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Les nems maison ou pâtés impériaux si vous préférez, on s’en fait toute une histoire… Bien souvent beaucoup d’idées reçues perdurent autour de leur confection. On pense généralement que c’est long, fastidieux, difficile ou encore qu’il faut une tonne d’ingrédients mystérieux qu’on ne trouve qu’en Épicerie asiatique. Il n’en est pourtant rien ! Tous les ingrédients nécessaires se « chinent » facilement dans nos supermarchés de quartier et ce pour notre plus grand bonheur. Apèrs cette recette vous réaliserez quel point il est facile et assez rapide de réaliser de délicieuses nems maison et plus jamais vous ne craquerez pour leur version industrielle !

Pour 10 nems
(3 SP/nem + compter friture)

80 g de vermicelles de riz séché
1 carotte
150 g de porc
1 oignon nouveau
1 bouquet de menthe fraîche
1 œuf
1 càc de 4 épices
1 càc de gingembre
10 galettes de riz 22 cm
Sel et poivre

Huile d’arachide pour la cuisson
Sauce à nems

Faire tremper les vermicelles dans de l’eau chaude pendant environ 5 minutes. Les égoutter puis les émincer à l’aide d’un ciseau.

Faire tremper les champignons 10 minutes dans l’eau bouillante pour les faire ramollir. Les hacher finement avec un couteau. Émincer finement l’oignon nouveau.

Râper la carotte et hacher la viande.

Dans un saladier, ajouter les vermicelles, les champignons et l’oignon émincés, la carotte râpée, la viande, l’oeuf et les épices.

Disposer un torchon propre et humide sur le plan de travail et une assiette avec de l’eau chaude pour ramollir les galettes de riz. Faire tremper quelques instants de chaque côté une galette et la placer sur le torchon.

Disposer une cuillère à soupe de farce. Commencer à rouler le nem bien serré, replier les bords et rouler de nouveau. Recommencer de nouveau jusqu’à épuisement de la farce.

Pour la cuisson, dans un wok faire frire les nems dans l’huile bien chaude jusqu’à ce qu’ils soient dorés. A la sortie, les égoutter sur du papier absorbant.

Nb : vous pouvez doubler, tripler, quadrupler cette recette pour en faire en grande quantité et les congeler. Ainsi dés qu’une envie de chinoiserie vous prendra, vous aurez de quoi l’assouvir après un passage au four de quelques instants.

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TokyoTrip : Récit de mon voyage au Japon – partie 1

J’ai décidé de vous faire voyager en vous partageant le récit de mon deuxième voyage au Japon jour par jour, photos à l’appui. C’est un peu long c’est la raison pour laquelle je ferai plusieurs parties.

Jour 1 : 11h22 sous la couette on regarde la tv nipponne qui à cette heure-ci ne parle que de nourriture et on prend notre petit déjeuner tranquillement. Petite rétrospective du voyage en avion et de notre arrivée.

Tout ce que j’ai à dire c’est que la compagnie ANA (All Nippon Airways) est super. Légèrement moins luxueuse que Qatar Airways elle reste cependant la meilleure que j’ai prise. Très à cheval sur l’heure on a mis un pied à l’aéroport d’Haneda à 17h pile. L’avion n’était pas très grand et séparé en petites sections ce qui fait qu’il n’y a pas des grands couloirs de voyageurs (ce qui a tendance à me stresser). Les hôtesses étaient d’une gentillesse et d’une politesse extrême (japonais style). Nous avons eu un premier repas peu de temps après l’embarquement, la serviette chaude de rigueur et l’apéritif. On avait le choix entre un plateau occidental ou japonais. Sur les conseils de l’hôtesse nous avons pris le plateau japonais qui était absolument délicieux. Et puis j’ai pris mon petit somnifère et hop dodo. Mon sommeil était entrecoupé toutes les 20 minutes à cause de l’inconfort (ça reste un avion) mais tous les voyageurs étaient très silencieux (avec 95% de japonais à bord rien de très étonnant). J’ai fini par réellement émerger deux heures avant l’atterrissage. On nous a servi un breakfast délicieux et c’était déjà le moment d’atterrir. Ah oui on nous a annoncé des turbulences à un moment : que nenni le pilote évitait à chaque fois les turbulences en prenant plus ou moins d’altitude. Résultat : un vol absolument calme et sans stress.

Nous arrivons donc sur le sol nippon. Petit tour aux WC qui sont encore plus modernes que la dernière fois. 12Nous passons très rapidement à la douane (contrairement à dernière fois) et on va prendre le métro pour rejoindre le centre de Tokyo et notre hôtel. Pour être honnête, nous galérons un peu, on change deux fois de métro pour se mettre dans la bonne direction puis arrivé à Shinagawa on récupère enfin la Yamanote (dont la petite musique m’avait manqué) direction Ikebukuro puis on change pour Tokiwadai. On trouve notre hôtel sans peine sans peine puisque celui-ci se situe à 1 km à peine de la gare mais sous une pluie bien mouillée ! Trempés comme des souches on rejoint nos pénates on range nos affaires, une petite douche et on repart au combini (ou supérette) s’acheter à manger. On revient à la chambre on mange en regardant la tv japonaise et je sombre dans les bras de Morphée vers 23h.

A 3h30 du matin mon homme et moi nous nous réveillons en grande forme (vive le jetlag!!!) On prend un petit cachet contre le décalage horaire et hop un petit dodo jusqu’à 10h30. Au réveil mon premier réflexe est de regarder par la fenêtre. Chouette il ne pleut pas. On va pouvoir aller se promener à Asakusa

Jour 2 : Nous nous sommes levés hier à 11h30 sous un ciel absolument radieux. Au vu du beau temps nous avons décidé d’aller au quartier d’Asakusa. Après un petit déjeuner de champion devant la télé japonaise déjantée nous avons décollés. Il faisait chaud dehors et pas un nuage à l’horizon ça présageait une bonne journée !

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Après 3 lignes de métro différentes nous sommes arrivés à bon port où j’ai retrouvé avec bonheur mon amie française qui va là-bas. Vu qu’il était 14h30 nous avons décidé d’aller immédiatement manger. J’avais récupéré le nom d’un restaurant de Ramen dont « Un Gaijin au Japon » avait parlé sur son blog. C’est donc grâce au GPS de ma copine que nous avons trouvé dans une petite ruelle, le minuscule restaurant. 1 2C’est un restaurant où l’on commande et paie à l’extérieur sur un genre de distributeur qui sort un petit papier qu’on apporte au Monsieur à l’intérieur. Nous nous sommes assis sur les 4 uniques places qu’il y avait et on pouvait observer le cuisinier qui était seul dans sa bigote nous préparer nos bols, que dis-je nos saladiers, de Ramen. Je me suis fait avoir (merci ma chérie Élodie) car j’ai confondu sauce sésame avec sauce pimentée et du coup mes Ramen dépotaient grave. On a profité de notre repas pour discuter avec le mec du resto qui était très sympa. Puis nous nous sommes allés nous balader au temple Sensoji (voir photo) où j’ai tiré une mauvaise prédiction,9

et où je me suis achetée des Dango (brochette de boulette de riz gluant recouverte d’une sauce soja sucrée très gluante 8c’est délicieux et mon amoureux n’aime pas ça mais je peux le comprendre). Nous sommes allés nous balader dans un grand centre commercial à proximité où l’on a pu faire un tour sur le toit au 8ème étage c’était top. Nous sommes rentrés à l’hôtel nous changer (surtout moi car j’avais mes pieds en feu dans mes ballerines) puis nous sommes ressortis direction Shibuya by night.

Bien que ce soit la deuxième fois que nous allons à Tokyo, nos yeux sont encore émerveillés devant ce quartier absolument démesuré de lumières, musiques et monde. 10Après avoir pas mal galéré nous avons trouvé le bar irlandais où un gaijin (étranger expatrié) avait organisé une soirée irlandaise pour la saint Patrick. 11C’est donc dans ce bar blindé que nous nous sommes installés et nous avons pris nos 3 pintes de guiness. En allant aux toilettes j’ai rencontré une jolie taïwanaise vivant à Los Angeles du nom de Nina. Elle a décidé que j’étais sa nouvelle amie et m’a présenté à tout un tas de gens surtout des français. J’ai donc abandonné mes deux compères et l’ai suivi dans le bar. Vers 00h nous avons décollé du bar qui se vidait progressivement et sommes sortis et là : hécatombe au pays du japonais sage et bien ordonné! Tout un tas de jeunes complètements bourrés en mode HARD CORE. C’était marrant à voir comme un soir de semaine les rues sont bondées de jeunes et moins jeunes qui font la fête d’une manière totalement délurée alors qu’ils sont si rangés à la lumière du jour.

Nous avons pris le métro et devant changer à Ikebukuro nous avons décidé de sortir de la station pour s’acheter à manger. Nous avons donc cherché un Seven Eleven (supérette ouverte 24/24) partout puis après en avoir trouvé un, nous en avons croisé au moins 10 ! Et puis nous sommes retournés au métro et là Supriseeee plus de métro ! Nous avons donc tenté l’expérience du taxi et donc pour 14€ environ pour 3 au lieu de 3€ pour 3 nous sommes arrivés à l’hôtel. A 2h du matin nous avons donc dîné (complètement décalés que nous sommes) et hop au dodo avec une banane énorme après cette magnifique journée.

Poison Apples – Happy Halloween #1

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Bonjour à tous. J’écris cette article avec de la pâte à gâteaux sur le nez, des biscuits dans le four, un potimarron dans la marmite car ce soir c’est notre grande soirée d’Halloween. Même à 25 ans (et plus) notre petite bande d’amis adore fêter Halloween,a mais attention c’est THE fête d’Halloween. La maison est donc entièrement décorée, le costume méticuleusement préparé des semaines en avance prêt à être enfilé et les petits plats en cours de route. Donc ce soir au menu il y aura des Poison Apples, une recette dont je suis tombée follement amoureuse tellement je trouve ça génial : d’une facilité déconcertante et vraiment du plus bel effet ! Pour ma part ces pommes empoisonnées serviront plus de déco que de dessert mais vous pouvez tout à fait les manger. On y va pour la recette ?

4 pommes Granny Smith
60 g de glucose
250 g de sucre
30 g d’eau
1 pointe de couteau de colorant noir

Piquer les pommes bien lavées avec une brochette en bambou.

Dans une casserole mettre le glucose, le sucre, l’eau et le colorant. Faire chauffer jusqu’à 150°. Préparer une plaque garnie de papier sulfurisé ou de feuille silicone.

Lorsque la température est atteinte, plonger rapidement une à une les pommes en les tournant pour homogénéiser l’enrobage au caramel.

Poser chaque pomme sur le papier sulfurisé et attendre une heure que le caramel soit parfaitement durci.

Manon

Otêr les piques en bambou et insérer des pailles.

Dans la peau d’un chef J-1

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Bonjour à toutes et à tous. Comme je vous l’ai expliqué dans cet article là -CLIC-, j’ai eu l’immense honneur d’être contactée pour être jury de l’émission Dans la peau d’un chef. C’est donc sans grande hésitation que je me suis lancée et je n’ai pas tord. Non seulement j’ai eu la chance de participer à cette incroyable expérience en compagnie de ma super potesse Hélène du blog Rock The Bretzel, mais aussi de rencontrer tout un tas de personnes absolument formidables. C’est donc toute timide et légèrement stressée que je me suis jetée à l’eau. Je pense que les premières dégustations ont été assez balbutiantes mais au final l’équipe a su nous mettre parfaitement à l’aise. D’ailleurs si les membres de l’équipe me lisent je leur fait à tous un gros bisou et les remercie pour leur professionnalisme et leur gentillesse. Je fais aussi de gros bisous aux candidats tous aussi doués les uns que les autres, ce fut un honneur de déguster vos plats ! 

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Ce qui m’a particulièrement plu c’est que pendant toute la durée du tournage nous avons vraiment l’impression d’être dans un autre monde et c’était fort dépaysant. Ce qui est tellement habituel chez les intermittents du spectacle était absolument fascinant pour moi et c’est les oreilles grandes ouvertes et les yeux écarquillées que j’ai adoré écouter les gens parler et les regarder travailler.

Bien entendu mes papilles en ont pris plein les mirettes et il a été très difficile de départager les plats tant tout nous plaisait. Alors oui on a dû nuancer avec des notes allant de 0 à 10 bien que le niveau soit tellement élevé que même les plats ayant récolté par exemple un 6 ou un 7, ont trouvé vraiment grâce à nos yeux. Et je pense pouvoir parler pour deux en disant que ces plats-là, on pourrait les déguster sans problème tous les jours s’il le fallait!

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Cette expérience a été très enrichissante et puis époustouflante. Je ne suis pas prête de l’oublier! J’ai été forcément ravie et honorée une fois de plus de rencontrer Mr Michalak ainsi que Mr le Chef invité (je n’ai pas le droit de révéler son nom avant la diffusion de l’émission petits curieux!).

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Aussi je tenais à préciser aux détracteurs qu’il n’y a aucune triche ni trucage. Les dégustations se font à 100% à l’aveugle (nous n’avions de fait pas le droit de regarder les candidats cuisiner) et les gagnants sont élus exclusivement grâce aux moyennes de nos notes! 

Donc si vous souhaitez découvrir l’émission et revivre cette expérience avec moi: rendez vous la semaine prochaine du lundi au vendredi à 16h50 sur France 2 !

Ah oui, je vous demanderai d’être indulgent sur nos prestations car n’étant pas des habituées de la caméra, l’exercice était un peu périlleux !!!

Manon

Muffins au beurre de cacahuètes et cranberries, enfourchez votre canasson et faîtes iiiihhaaa

Muffins beurre de cacahu+¿tes et cranberries

Hi guys, aujourd’hui je vous propose une recette à l’américaine baby! J’ai totalement craqué pour ces muffins un poil rustique qui m’ont littéralement propulsé sur une botte de paille texane, une brindille à la bouche, un chapeau sur la tête qui dodeline au son du banjo. En plus d’être vraiment à tomber, ces muffins hyper moelleux plaisent même au réfractaire de la cramberrie et vous offrent des vacances pas chères. La classe à l’américaine quoi ! So let’s go to the receipe guys

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250g de farine.
100g de cassonade
1 sachet de levure chimique
1 œuf
20 cl de lait
150g de beurre de cacahuètes
100g cranberries
60g de beurre fondu demi-sel

Préchauffer le four à 180°.

Mettre la farine et la levure dans un bol. Ajoutre le sucre et les cranberries.

Ajouter l’œuf , le beurre de cacahuètes,  le beurre fondu et le lait.

Mélanger rapidement sans trop insister.

Beurrez des moules à muffins et versez-y la préparation.

Enfourner pour 25mn.

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Manon

Mon rougail saucisses et découverte de nouveaux fabuleux produits !

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Hello les zamis de la blogos’ et d’ailleurs. Nous sommes bien rentrées de notre périple mahorais plus bronzées que jamais et surtout avec de belles images plein la tête. Au programme de nos 11 jours de voyage ensoleillés nous avons pu observer exclusivement en milieu naturel 3 éspèces de dauphins, une baleine apprendre des sauts à son balaineau, également donner à manger aux makis ou encore nager avec les tortues et faire notre baptême de plongée! Bref du bonheur en barre. Lors d’une de nos excursions nous avons eu l’occasion de déguster un véritable rougail saucisses mitonné avec amour par un ami réunionnais de mon pôpa! Du coup ça m’a fait pensé que je voulais depuis un certain temps vous partager ma recette de rougail saucisses que j’AAAAaaadore. Bon je pense pas que ce soit la vraie de vraie mais c’est une tuerie surtout accomodées d’épices de qualité. DSC01200Justement à ce propos je sais pas si vous avez pu l’observer dans vos supermarchés mais Ducros s’est lancé dans la confection d’épices haute gamme à des prix tout à fait abordable! Un must puisqu’il y a plusieurs épices notemment du sel rose ou du poivre long que l’on ne pouvait trouver que dans certains magasins spécialisés. Désormais ils sont à la portée de tous ce qui est génial car bien souvent il suffit que d’une simple épice pour rendre un plat exceptionnel.

En fait ils appellent cette nouvelle gamme, la gamme « Prenium » et je vous invite à vous rendre sur leur site pour découvrir ces nouveaux produits car si vous êtes comme moi vous aurez plein d’étoiles dans les yeux rien qu’à la lecture des étiquettes de ces petits flacons (dont le packaging est particulièrement chic et soigné).

Pour ma part j’ai eu l’occasion de tester plusieurs produits Ducros qui m’ont absolu convaincu particulièrement ceux que j’ai utilisé dans la recette qui va suivre.

 

De gauche à droite :

Mélange aux épices grillées pour tajine : ce mélange aux épices grillées pour Tajine, est à base de cumin, coriandre et cannelle, pour apporter des saveurs intenses et authentiques aux tajines. 1 cuillère à café par personne ajoutée à des morceaux de poulet, agneau ou légumes dorés à l’huile d’olive afin d’aromatiser de savoureux tajines.

Sel rose de l’Himalaya : c’est un sel de « roche » non iodé, non raffiné, sans additif, directement extrait des montagnes de l’Himalaya
Il accompagne de nombreux plats comme viandes, poissons et légumes.

Sel à la truffe blanche d’été : parsemer quelques grains de ce sel à la truffe blanche sur une salade au magret confit, des œufs brouillés ou à la coque, une écrasée de pommes de terre, des champignons, une volaille à la crème, un risotto ou encore un pot-au-feu. Il apporte une finesse extraordinaire à tous les plats.

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Le safran filaments : il est très parfumé et idéal pour accompagner et donner de la saveur aux poissons, ou mettre simplement du soleil dans les sauces et bouillons.

Poivre long d’Indonésie : il doit être concassé de préférence au mortier ou bien au moulin à café, vous pouvez également utiliser une râpe pour ma part j’utilise ma microplane c’est top.
Comme son parfum est intense, il est parfait en contraste sur les fromages, pour réhausser le goût des potages, dans l’osso buco…

Pour être au fait des dernières nouveautés de Ducros, des jeux et concours et découvrir de sublimes recettes n’hésitez pas à « liker » la page du Père Ducros juste ici : https://www.facebook.com/#!/PereDucros?fref=ts

 

Allez sans plus attendre voici la recette !

Pour 4 personnes

4 saucisses fumées type Montbéliard
1 grosse boîte de tomates concassées
1 petite boîte de concentré de tomates
2 oignons
1 càs de sucre
1 cuillère à soupe d’huile d’olives
1 poignée de feuilles de combava
1 poignée de feuilles de basilic thaï
1 poignée de feuilles de coriandre
5 cm de gingembre frais
1 citron vert
2 gousses d’aïl
1 poivre long
1 càc de safran
1 càc de sel rose d’himalaya

Piquer les saucisses et les faire bouillir 10 minutes dans une casserole d’eau frémissante.

Dans une sauteuse faire suer les oignons émincés et les gousses d’ail pilées dans l’huile d’olive. Une fois qu’ils sont transparents ajouter les saucisses coupées en rondelles d’1cm. Faire dorer quelques minutes.

Verser la boite de tomates concassées dans la sauteuse ainsi que le concentré de tomates délayé selon les instructions. Ajouter le sucre et laisser mijoter à feux doux.

Pendant ce temps ciseler le basilic et la coriandre. Emincer très finement le gingembre et râper le zeste du citron vert très finement. Râper finement le poivre. Ajouter le tout ainsi que le safran, le sel et les feuilles de combava à la préparation. Laisser infuser tous les parfum et mijoter jusqu’à ce que la préparation épaississe.

Servir avec du riz et des lentilles corail.

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Manon

On révise ses classiques #9 : Meringues françaises pistache-fraise ou une gourmandise de princesse pour ma Janette <3

Meringues pistache-fraise

Des grosses meringues bien que très simples mais que j’adore parce que je les trouve trop belles avec leurs couleurs, trop bonnes avec leurs parfums, que c’est trop cool d’en manger en été avec une bonne glace (le côté moins cool c’est le four chaud pendant 2h v_v), qu’elles font trop girly voire trop princesse et que du coup quand je les ai réalisé j’ai beaucoup pensé à ma copine Janette. Parce que bon faut dire qu’en termes « truc de princesse » Janette elle se pose là quoi!  Parce que Janette elle est belle, grande et ses jambes sont infinies, parce qu’elle a un vrai prénom de princesse et qu’en plus il s’écrit Jane et même pas Jeanne, parce qu’elle est capable de ne pas dormir pendant plusieurs jours pour confectionner un costume de peau d’âne A TOMBER  pour sa poupette, que d’abord ses poulettes bah c’est des fleurs, qu’en plus elle sait trop ce que je pense même quand j’dis pas les choses, que je contrôle mon vocabulaire en sa présence pour pas lui faire saigner les oreilles même si des fois ça m’échappe et qu’elle m’en veut pas et que si elle était une recette elle serait un savant mélange de douceur, saupoudré de beaucoup de gentillesse, relevé d’une pointe de maladresse, arrosé d’un généreux coulis de créativité et le tout parsemé de second degré. En fait vous l’aurez compris, Jane ben elle est trop cool !

Ingrédients (pour 20 pièces) :
4 blancs d’œufs à température ambiante
150 g de sucre
du colorant naturel vert
du colorant naturel rose
de l’arôme naturel de pistache
de l’arôme naturel de fraise

Matos :
Un batteur
1 grosse poche à douille + 2 petites
1 grosse douille cannelée

Préparation de la recette :

Battre les blancs en neige ferme.

Préchauffez le four à 100°C (thermostat 4).

Ajouter le sucre par petites quantités tout en continuant de battre.

Une fois que la meringue forme des « becs d’oiseaux » cesser de battre.

Diviser la meringue en deux parts égales et dans chacune d’elle verser un peu de colorant dilué dans un peu d’arôme (selon les goûts). Veillez à accorder les goûts et couleurs (c’est mieux). Vous obtenez donc une meringue fraise rose et une meringue pistache verte.

Verser chacune des meringues dans une petite poche à douille. Dans une grande poche à douille où vous aurez glissé la douille cannelé insérer les deux poches à douilles garnies l’une contre l’autre.

Dressez les meringues panachées sur une feuille de papier sulfurisé.

Cuire entre 2h et 2h30 et 100°C.

Décoller les meringues délicatement dès la sortie du four et laisser refroidir.

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Pssssstt, vous voulez continuer de réviser vos classiques ? C’est par ici que ça se passe :

Fondant au chocolat
Chouquettes
Moka
Succès praliné
Tarte au citron meringuée
Galette des rois à la frangipane
Charlotte à la framboise

Manon

Risotto au poulet, poireaux et gorgonzola – le risotto aux milles excuses

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Coucou les copinous. Encore un énième mea culpa concernant mes absences sur vos blogs. Bouhou je suis impardonnable .. Les jours défilent à une vitesse impressionnante et j’arrive pas à faire surface. Bon rassurez-vous je continue de cuisiner mais je n’ai même plus le temps de prendre des jolies photos. Vivement que les jours se rallongent encore et encore et puis pour ma part je commence à voir une folle envie de légumes d’été. Alors je me résonne en ne touchant qu’aux légumes de saison qui me manqueront au mois d’août (c’est tout mois ça..). En parlant de légume de saison je vous confie cette sublime recette de risotto au poulet, poireau et gorgonzola. Divine, équilibrée, complète, jolie, raffinée… bref une recette que j’adore et que je me fais une joie de partager avec vous (et j’espère me faire un petit peu pardonner par la même occasion).

Pour 4 personnes (12 pp/pers)

200 g de riz arborio
1 poireau
1 gousse d’ail
2 càs d’huile d’olive
25 cl de vin blanc sec
80 cl de bouillon de volaille
200g d’escalope de poulet poêlée
50 g de gorgonzola
50 g de parmesan
1 bonne poignée de roquette
sel, poivron du moulin

Laver et émincer le poireau très finement; Presser l’ail. Préparer le bouillon de volaille et le garder au chaud.

Dans une grande sauteuse faire chauffer l’huile d’olive et faire revenir le poireau et l’ail à feu doux pendant deux minutes.

Ajouter le riz et faire nacrer pendant deux minutes puis verser le vin blanc. Mélanger avec une cuillère en bois jusqu’à ce que les grains de riz deviennent transparents et que le vin se soit complètement évaporé.

Risotto au poulet, poireau et gorgonzola

 

Commencer à ajouter une louche de bouillon. Remuer jusqu’à ce que le riz ait absorbé tout le liquide. Renouveler l’opération patiemment louche par louche.

Au bout de 15 minutes, ajouter le poulet détaillé en lanières. Remuer avec précaution et laisser cuire encore 5 minutes. Poivrer.

Dans un bol mélanger le gorgonzola émietté et le parmesan râpé. Incorporer dans le riz et remuer une dernière fois pour lier.

Servir immédiatement avec une poignée de roquette et des copeaux de parmesan.

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source : Magazine Zeste

Manon