Burgers végétariens à la polenta et aux légumes grillés

Je ne sais pas si je vous en avais parlé mais depuis bientôt 9 mois (le temps d’accoucher d’une bonne idée), je suis devenue végétarienne -sonnez trompettes de Jéricho et cor de chasse (ah euh non pas ça.)-. Alors les puristes me diraient « non non tu n’es pas végétarienne, tu es pesco-végétarienne ce qui n’a A-BSO-LUEUH-MENT rien à voir ». Alors en fait oui j’ai arrêté de manger de la viande (rouge/blanche/bleue/à point/rosée/à voile/à vapeur), par contre je mange encore du poisson. Enfin « je mange », c’est vite dit! J’en achète que très rarement mais on va dire que ça me facilite le choix du plat au resto et je me fais un peu moins insulter quand je suis invitée à dîner ;). Il n’y a pas de grande idéologie derrière cette décision seulement une envie de changer mes habitudes alimentaires et ce qui ne gâche rien à l’affaire c’est que c’est quand même mieux d’un point de vue écologique/économique/animal/santé. Mais ! loin de moi l’envie de créer un débat et une polémique autour de cette question, chacun fait bien ce qu’il veut qu’on soit carnisme ou végan activiste féministe de droite.

Bon je diverge (hin-hin)… tout ça pour dire que mon nouveau régime de vie m’invite à réfléchir un peu plus à mes repas lorsque je prépare à manger pour mes convives. Oui je ne mange plus de viande mais non je suis pas pour autant devenue ennuyante culinairement parlant (je crois ?). Alors pas question de proposer des carottes vichy ou des endives braisées (j’ai pas trouvé plus chiant).

Là j’ai voulu revisiter le hamburger qui n’a rien d’ailleurs d’un hamburger puisque le pain est remplacé par une galette de polenta au parmesan, olives noires et basilic et il est garni de légumes grillées, de roquette et de mozzarella. Oui donc rien à voir avec un hamburger me direz-vous, mais bon me creuser la tête pour inventer une recette ET un intitulé ça doit faire un peu beaucoup pour moi… Donc servi à l’unité vous pouvez proposer ces burger en accompagnement ou par deux en plat unique. 

Pour 6 personnes

250 g de polenta
1 L de lait
60 g de parmesan
1 cube de légumes
70 g d’olives noires dénoyautées
1/2 bouquet de basilic
1 grosse aubergine
250 g de mozzarella (2 boules)
2 poivrons rouge
1 poivron jaune
roquette
huile d’olive
velours balsamique

Faire bouillir le lait avec le cube. Verser en pluie la polenta et sans cesser de fouetter, faire cuire jusqu’à obtenir une purée très épaisse. Hors du feu ajouter les olives coupées en rondelles et le basilic grossièrement émincé. Verser la polenta sur une grande plaque chemisée de papier sulfurisé et étaler à l’aide d’une spatule la polenta en une couche d’environ 1cm d’épaisseur. Laisser complètement refroidir.

Préchauffer le four sur grill. Laver les légumes. Couper l’aubergines en grosses tranches de 0.5 cm et les disposer sur une plaque. Arroser d’huile d’olive et enfourner 10-15 minutes jusqu’à ce que les tranches soient bien dorées. Couper les poivrons en deux et les épépiner. Les faire griller au four jusqu’à ce que leur peau soit bien noire. A la sortie du four, les placer dans un grand sac congélation fermé jusqu’à complet refroidissement. Cette méthode va permettre d’éplucher facilement les poivrons une fois refroidis. Couper chaque demi tranche en deux après les avoir épluché.

Couper chaque boules de mozzarella en 6 tranches.

Dans une poêle faire chauffer de l’huile d’olive. Pendant ce temps, avec un emporte pièce rond de 6 cm de diamètre découper 24  disques de polenta. Faire dorer les disques de polenta dans l’huile bien chaude pour les rendre croustillants. Placer chaque disques dorés sur une assiette garnie de papier absorbant. Dresser vos assiettes : verser un peu de velours balsamique sur le fond d’une assiette, placer un disque de polenta, une tranche d’aubergine, une demie moitié de poivron, une tranche de mozzarella, une tranche d’aubergine, un peu de roquette et un second disque de polenta. Recommencer l’opération jusqu’à épuisement.

Manon

Hasselback – A tes souhaits !

11855778_922586251141018_5216991655532618150_n11828749_922586331141010_7912302805541720910_n

Hello tout le monde. En voilà un article que je pensais pas publier. En effet, mon blog est en perdition mais je ne le lâcherai pas ! Oui parce que depuis l’achat de la maison l’année dernière va savoir pourquoi je cuisine beaucoup mais alors beaucoup moins! C’est pas faute d’avoir une super grande cuisine pourtant. J’émets l’hypothèse que le boulot que requiert une maison de 100m² décourage pour les autres tâches de type cuisine. Donc oui depuis un an je me laisse bercer par le chant des sirènes de la pâte au beurre et du vite-fait-bien-fait, oui ma balance crie au secours, oui je me fais jeter des pierre chez Weight Watcher (nan quand même pas ils sont gentils là bas). Pour la petite histoire hier soir j’avais envie d’Hasselback, j’aime tellement ça et je trouve que c’est tellement une super recette que j’ai pris en photo avec mon téléphone mon plat de pomme de terre pour le poster sur S’book en mode #tropbonlerepasdecesoir. Et là je ne m’y attendais pas du tout, ça a eu un succès fou, plein de copains m’ont demandé la recette en me disant que ça a l’air trop bon. C’est pour ça qu’après deux mois d’absence, je reviens avec une recette archi simple (néanmoins délicieuse) et une photo toute moche prise avec mon téléphone.

Hasselback kézako ? Déjà si t’es un néophyte de la blogosphère culinaire y a de grandes chances que ce soit inédit et inconnu pour toi donc je t’explique (que les bloggueurs me flagellent cette recette était méga à la mode il y a…genre deux ou trois ans). Donc c’est une recette suédoise de pomme de terre rôties au four. Le principe c’est une découpe en éventail, un peu d’huile d’olive et au four 50 minutes. Sur le papier ça paraît vraiment archi simple et sans grand intérêt, dans la bouche c’est vraiment extra. Déjà j’adore le look, c’est très facile à faire et surtout très rapide, ce que j’ai adoré c’est de customiser la pomme de terre pour en faire un repas complet (servi avec une bonne salade). Ca déchire juste. J’ai envie d’en faire à TOUT. Pour hier soir, saveurs estivales oblige (ouais on parle quand même de pomme de terre donc pour le côté estival je repasserai..), j’ai craqué sur de la mozza, du chorizo et de l’origan mais vous pouvez vous éclater avec des associations de ce type :
– bacon, cheddar, poivre
– saumon, mozza, ciboulette
– bleu, jambon blanc
– raclette, allumettes de bacon et un peu de Gewurszt’
– chèvre, jambon de pays, miel
et là t’as l’infini des possibles devant toi tu vois. Sinon on peut se la jouer classique en préparant une petite mixture huile d’olive, aïl écrasé, fleur de sel, herbes de Provence, poivre de baies qu’on va badigeonner sur les PDT crues avant d’enfourner pour accompagner un plat en sauce ou des grillades pour les barbecue (quand je vous disais que c’était de saison).

Attention, l’idée c’est de faire cuire d’abord la PDT et de mettre le fromage juste à fondre ou à gratiner. Si on met tout avant, ça sera trop cuit et sans intérêt du coup.

En avant pour la recette :

Pour 4 personnes
(12 SP/part)

8 pommes de terre moyennes
1/2 boule de mozzarella
2 càs d’huile d’olive
1 petit morceau de chorizo
poivre
origan

Préchauffer le four à 200°C.

Couper chaque pomme de terre bien nettoyées en tranches fines sans aller jusqu’au bout. Vous pouvez coincer la PDT entre deux baguettes chinoises afin d’avoir une « butée ». Genre comme ça (photo volée ici) :

98558781_oDisposer les pommes de terre dans un plat et les arroser d’huile d’olive. Enfourner 50 minutes.

A la sortie du four, placer entre les tranches une ou deux rondelles de chorizo ainsi que deux ou trois petits morceaux de mozzarella. Parsemer d’origan et de poivre de baies et enfourner 5 minutes supplémentaires.

Servir avec une salade de roquette.

Manon